« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bahia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Edenílson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
16 buts en 29 matchs à Santa Cruz de Natal — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Bahia, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Bragantino repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif28/11/2033
Gregorio Pulero s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Brendo, et l’entraîneur a laissé faire.
39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bahia perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bahia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Thalyson s'est entendu avec Caxias pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Franco Carboni était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Juninho sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/10/2033
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Franco Carboni en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jean Lucas n’aura rien signé — un contrat à Bahia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc10/10/2033
Lucas Cruz est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Edenílson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Tout le monde au Bahia l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 33 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Franco Carboni était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑1 contre Fortaleza, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 10 actions, 6.98, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.72 sur la feuille, et le public du Bahia est rentré avec un seul nom en tête.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bahia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs26/09/2033
Un but de défenseur offre la victoire au Bahia — 7.79
1 pour Jean Lucas, noté 7.79, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.96 pour le reste.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 buts en 22 matchs à Santa Cruz de Natal — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Bahia, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gregorio Pulero était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Bahia a dit à Marcelo Pitaluga que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Edenílson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bahia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Bahia, et 2 apparitions en 7 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Effectif05/09/2033
Gregorio Pulero s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Bahia le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samuel Chamorro, et l’entraîneur a laissé faire.
1‑2 contre Atlético Mineiro, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Franco Carboni sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Franco Carboni était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
14 buts en 19 matchs à Santa Cruz de Natal — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Bahia, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Bahia
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Jean Lucas a marqué, a été noté 7.70, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Esquerdinha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Franco Carboni était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Bahia a demandé et São Paulo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Martins Júnior touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑3 contre Fluminense, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Effectif11/07/2033
Une fracture éloigne Wesley Silva pendant 38 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bahia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bahia on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Edenílson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
L'offre est arrivée chez Tombense cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
18e place, 10 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bahia on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pedro Pinho sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bahia va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Cibles du mercato20/06/2033
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Márcio Rangel
Bahia et Athletic Club se sont mis d'accord sur $210.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Noté 6.54 sur 19 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Pedro Pinho s'est entendu avec Vasco da Gama pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Bahia est allé voir Guarani avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Goianésia qui attend avec un maillot. Personne à Bahia ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Bahia a payé $1.4M pour Esquerdinha, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $613.6K : un club qui veut Hollman McCormick au point de demander deux fois.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez São Bernardo cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Operário Ferroviário voulait plus que $640.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
En bref
Notes des joueursEdenílson a tenu le milieu — 6.64
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bahia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/05/2033
Franco Carboni s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 6.64 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pedro Pinho, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Bahia d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Santa Cruz de Natal suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Bahia, une semaine de plus sans la signature de Juninho.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.12 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/05/2033
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Franco Carboni en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs16/05/2033
Edenílson a fait le travail que personne ne compte — 6.87
10 actions cumulées et 6.87. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Mateo Straffurini a remis le Bahia à égalité en 3 minutes, et Internacional n'a jamais pu jouer avec une avance.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bahia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Kenroy Campbell s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Bahia a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Effectif02/05/2033
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gregorio Pulero en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Bahia le sait.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gustavo Miranda sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/04/2033
Gregorio Pulero s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Bahia, une semaine de plus sans la signature de Thiago Couto.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bahia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc11/04/2033
Lucas Cruz est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Edenílson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/04/2033
Edenílson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Pedro Pinho a sa réponse de Bahia ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Bahia, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Bahia, une semaine de plus sans la signature de Juninho.
Mercato04/04/2033
Les rumeurs autour de Jean Lucas ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bahia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le banc04/04/2033
Luiz Henrique est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/03/2033
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Edenílson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bahia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thiago Cicerone, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc14/03/2033
Lucas Cruz est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bahia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
DirectionLe centre de formation de Bahia justifie son existence
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edenílson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Franco Carboni. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bahia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/01/2033
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Edenílson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc31/01/2033
Gustavo Miranda est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Thiago Couto. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Bahia peut demander et monter le salaire que Thiago Couto peut exiger.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Luiz Henrique s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Daniel Rocha
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bahia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Coritiba voulait plus que $1.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Bahia a demandé et Volta Redonda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Tiago Figueiredo est apparu dans des conversations dont Bahia ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edenílson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Bahia a été clair sur la situation de Samuel Chamorro, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Bahia, une semaine de plus sans la signature de Thiago Couto.
Effectif10/01/2033
9 nouveaux visages, et le Bahia apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Jean Lucas ne s'éteignent pas
Une blessure au genou de la pire espèce pour Douglas Bezerra
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bahia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bahia l'a perdu, à la paperasse près.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif20/12/2032
Un transfert que Edenílson aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Edenílson vit cette version au Bahia, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Bahia a demandé et Cruzeiro a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$800.0K sur la table chez ABC. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Un nom de plus sur la liste : Sampaio Corrêa a posé la question que tout le football se pose au sujet de Otávio. La réponse de Bahia n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
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EffectifDes mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Sebastian Boháč et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : Viktoria Žižkov a posé la question que tout le football se pose au sujet de Jakub Kratochvíl. La réponse de Slavia Prague B n’a pas changé — pour l’instant.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Táborsko avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague B on a commencé à prononcer son nom au passé.
Premier, avec 68 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Edenílson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague B les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
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68 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague B on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Edenílson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague B les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Slavia Prague B le sait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stanislav Brabec sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague B les adieux ont discrètement commencé.
Matěj Valenta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Slavia Prague B ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Slavia Prague B peut demander et monter le salaire que Edenílson peut exiger.
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