126 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Kiryat Shmona perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Kei Koizumi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hapoel Kiryat Shmona le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Tel Aviv garde son homme, et Hapoel Kiryat Shmona retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif23/08/2032
Charles Bassey s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hapoel Kiryat Shmona, une semaine de plus sans la signature de Victor Jesus.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Kiryat Shmona, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ido Zavaro : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Hapoel Kiryat Shmona qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
78 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Kiryat Shmona perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Kei Koizumi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hapoel Kiryat Shmona a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aidan Borland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à Hapoel Beer Sheva : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Beni Feldman s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eden Revivo, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
31 jours d'absence pour Ben Tao après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Hapoel Kiryat Shmona annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Kiryat Shmona, et elle ne sera pas retirée.
Kei Koizumi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aidan Borland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Tel Aviv garde son homme, et Hapoel Kiryat Shmona retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Hapoel Kiryat Shmona a passé le coup de fil à Maccabi Tel Aviv. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ido David y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hapoel Kiryat Shmona. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il reste 6 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Hapoel Kiryat Shmona pourraient en tirer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sagiv Shechter
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kiryat Shmona perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kiryat Shmona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aidan Borland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kiryat Shmona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hapoel Kiryat Shmona le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Charles Bassey était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ido David y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Aidan Borland
EffectifOn ne parle que de Aidan Borland au centre d'entraînement
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yonatan Levy
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kiryat Shmona perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kiryat Shmona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aidan Borland était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ido David y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yonas Malede
68 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kiryat Shmona perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Eden Revivo s’en est chargé contre Bnei Yehuda. 4‑2 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Hapoel Kiryat Shmona.
Noté 7.53 sur 16 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Kei Koizumi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Hapoel Kiryat Shmona et d'Bnei Yehuda à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Charles Bassey en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑1 contre Maccabi Netanya, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kiryat Shmona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jude Soonsup-Bell en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Le banc05/05/2031
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Abed Yassin
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jabbar Malik y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hapoel Kiryat Shmona. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.