Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 90e minute. Hapoel Acre avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hapoel Raanana avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Notes des joueursFranck Rivollier les laisse toutes derrière lui
Éliminé, 1‑5 contre Maccabi Haifa, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Cela s'est terminé 1-5. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Maccabi Petach Tikva et Hapoel Beer Sheva, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Maccabi Petach Tikva et Maccabi Haifa, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Petach Tikva annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Sagiv Peretz après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Roee Fucs, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hapoel Beer Sheva avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mohammed Hindi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc07/12/2026
Liran Hazan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Petach Tikva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifMohammed Hindi veut savoir pourquoi il gagne moins
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ariel Lugassy et Maccabi Petach Tikva s’accordent pour 4 années de plus.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Sagiv Peretz après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Hapoel Tel Aviv au programme, et un homme du vestiaire de Maccabi Petach Tikva connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Personne au Maccabi Petach Tikva ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Maccabi Petach Tikva n'était plus le même ensuite.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Maor Erlich a noté la date.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Petach Tikva annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Rang 8, 18 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Sagiv Peretz après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Petach Tikva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Dribbles réussis : 8. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Petach Tikva annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Idan Dahan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs16/11/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Franck Rivollier
7.72, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Maccabi Petach Tikva avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc16/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Sagiv Peretz a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Eitan Tibi : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Maccabi Petach Tikva qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Adar Ratner n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Petach Tikva ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.