Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tony Shimaga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Innocent Orukpe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc06/05/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Sérgio Lima a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Solomon Ogberahwe y figure.
Le banc06/05/2030
Quelqu'un d'autre est meilleur que Dennis Okereke en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Warri Wolves des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tony Shimaga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Warri Wolves a dit à Victor Chikwado que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Warri Wolves qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Michael Akano a sa réponse de Warri Wolves ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Mercato01/04/2030
Les rumeurs autour de Ezekiel Oroh ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Warri Wolves sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yomi Ayodeji y figure.
Onome Onotafe a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif04/03/2030
Des mots à l'entraînement du Warri Wolves sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Waliu Ojetoye en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Warri Wolves des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ezekiel Oroh, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Alimi Adebayo ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Warri Wolves a profité de chacun de ces après-midi.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ebuka Nwokorie a sa réponse de Warri Wolves ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Personne au Warri Wolves ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Onome Onotafe touché aux ligaments du genou — 58 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 58 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Waliu Ojetoye et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nouvel entraîneur de Warri Wolves a déjà travaillé avec Eromosele Zibiri, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Le banc03/12/2029
Le départ de l'entraîneur laisse Vincent Edafe exposé
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Vincent Edafe appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Warri Wolves, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Seth Mayi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
EffectifEst-ce la dernière saison de Sanusi Sani ?
Onome Onotafe touché aux ligaments du genou — 142 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 142 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
18e place, 28 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Le banc10/09/2029
Tony Shimaga : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Warri Wolves n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Waliu Ojetoye et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. El-Kanemi Warriors garde son homme, et Warri Wolves retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$73.0K était le maximum que le club paierait et Kwara United demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Les recrues arrivent avec une image du club en tête, et celle de celui-ci était plus grande que le bâtiment. Il jouera bien et il partira, dans cet ordre, et tout le monde le sait.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sanusi Sani et Warri Wolves s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.