Clever Ferreira touché aux ligaments du genou — 84 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 84 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'offre était très loin du compte et Atlético Tucumán n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Tucumán ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
26 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
23 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Clever Ferreira touché aux ligaments du genou — 91 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 91 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
28 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atlético Tucumán, et elle ne sera pas retirée.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Tucumán s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Tucumán ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un nom de plus sur la liste : Los Andes a posé la question que tout le football se pose au sujet de Joel Ortiz. La réponse de Atlético Tucumán n’a pas changé — pour l’instant.
Clever Ferreira touché aux ligaments du genou — 98 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 98 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Racing pour Juan Pablo Valdez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.06 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Tucumán des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Felipe Romano sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Tucumán les adieux ont discrètement commencé.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Juan Pablo Posse, et cette fois c’est Güemes au bout du fil. Atlético Tucumán écoute poliment et ne promet rien.
Une victoire 1‑0 contre Almagro, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Clever Ferreira touché aux ligaments du genou — 105 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 105 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Position 2, 40 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
L’offre de Racing pour Martín Ortega a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Tucumán ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 20 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Effectif29/06/2037
Thiago Tarabay s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L’offre de Ferro Carril Oeste pour Martín Paz a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 27 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.82 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Martín Paz. 2‑0 contre Maipú, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Atlético Tucumán sur qui travaille vraiment
25 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Martín Ortega, et l’entraîneur a laissé faire.
Actions défensives : 20, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Actions défensives : 19, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Effectif25/05/2037
Des mots à l'entraînement du Atlético Tucumán sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thiago Tarabay en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Tucumán des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Actions défensives : 30, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
29 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atlético Tucumán, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Tucumán s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Clever Ferreira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Tucumán ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Position 3, 25 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atlético Tucumán n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Tucumán ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Clever Ferreira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Leonel Vega et Atlético Tucumán s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Atlanta a fait suer Atlético Tucumán, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs04/05/2037
Martín Paz n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif04/05/2037
Thiago Tarabay s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursJoel Ortiz les a provoqués tout le match
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.07 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Tucumán ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
26 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Actions défensives : 20, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Martín Paz. 1‑0 contre Madryn, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif06/04/2037
Thiago Tarabay s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
André était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Martín Ortega figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Güemes voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Atlético Tucumán a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
31 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.80 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Tucumán des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Tucumán ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Noté 9.47. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Atlético Tucumán.
Notes des joueurs30/03/2037
Martín Paz n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.86. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Joaquín De Luca l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif30/03/2037
Des mots à l'entraînement du Atlético Tucumán sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thiago Tarabay en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tomás Durso touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tiago Borquez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Tucumán les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Tucumán des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tomás Durso touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.40 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joaquín De Luca sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Tucumán les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Tucumán des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Clever Ferreira : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Atlético Tucumán.
2 buts en vingt minutes avec Clever Ferreira au milieu, et Arsenal incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Tomás Durso touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.90 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tiago Borquez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Tucumán les adieux ont discrètement commencé.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Joel Ortiz : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Atlético Tucumán.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.95, et pas une objection dans le stade.
Effectif23/02/2037
Thiago Tarabay s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Luciano García était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifTomás Durso est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Faustino Messina ne s'éteignent pas
Notes des joueursBraian Mamani les a provoqués tout le match
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tomás Durso
74 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atlético Tucumán perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Tucumán des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Atlético Tucumán sur qui travaille vraiment
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atlético Tucumán perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 67 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Tucumán des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Luciano García a sa réponse de Atlético Tucumán ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Mercato01/12/2036
Les rumeurs autour de Tomás Durso ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Atlético Tucumán sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Faustino Messina
41 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atlético Tucumán perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 81 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Tucumán s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
69 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atlético Tucumán perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 109 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atlético Tucumán n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
97 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atlético Tucumán perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 33 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Effectif22/09/2036
Lautaro Luján : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atlético Tucumán n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pablo Bruno sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Tucumán les adieux ont discrètement commencé.
Actions défensives : 23, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Noté 9.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs22/09/2036
Quatre-vingt-dix minutes de Martín Paz à son sommet
Noté 8.91. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Atlético Tucumán.
125 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atlético Tucumán perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlético Tucumán peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Tucumán ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Thiago Tarabay était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
10 buts et une moyenne de 7.31 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlético Tucumán peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Actions défensives : 29, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.88 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
23 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
L’offre de San Miguel pour Nicolás Laméndola a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlético Tucumán peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Martín Ortega est apparu dans des conversations dont Atlético Tucumán ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomás Durso, et l’entraîneur a laissé faire.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Talleres passera l’appel pour Leonel Vega cette semaine. Atlético Tucumán a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atlético Tucumán, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était très loin du compte et Atlético Tucumán n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Tucumán ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
24 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Juan Pablo Valdez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : San Miguel a posé la question que tout le football se pose au sujet de Joel Ortiz. La réponse de Atlético Tucumán n’a pas changé — pour l’instant.
Notes des joueurs23/06/2036
Martín Paz n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Martín Paz. 1‑0 contre Gimnasia y Esgrima, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
EffectifLeonel Vega s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une moyenne de 8.08 sur la saison, adossée à 29 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
L'offre était très loin du compte et Atlético Tucumán n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Los Andes passera l’appel pour Juan Pablo Valdez cette semaine. Atlético Tucumán a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Noté 9.48 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs16/06/2036
Quatre-vingt-dix minutes de Martín Ortega à son sommet
Noté 9.08. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Atlético Tucumán.
Dribbles réussis : 19. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs16/06/2036
Quatre-vingt-dix minutes de Martín Paz à son sommet
Noté 8.54. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Atlético Tucumán.
Effectif16/06/2036
Des mots à l'entraînement du Atlético Tucumán sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thiago Tarabay en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La série d'invincibilité atteint 19. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.21 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Clever Ferreira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Roberto Navarro sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Tucumán les adieux ont discrètement commencé.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Clever Ferreira. 2‑1 contre Ferro Carril Oeste, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif19/05/2036
Des mots à l'entraînement du Atlético Tucumán sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Braian Tolaba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifTomás Durso est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une victoire 1‑0 contre Los Andes, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atlético Tucumán, et elle ne sera pas retirée.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Atlético Tucumán a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.84 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
6 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Atlético Tucumán a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Clever Ferreira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Roberto Navarro sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Tucumán les adieux ont discrètement commencé.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Faustino Messina. 2‑1 contre Patronato, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlético Tucumán peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Tucumán des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 23 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Actions défensives : 23. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Match29/03/2036
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Atlético Tucumán. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Actions défensives : 20, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Une victoire 1‑0 contre Mitre, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Martín Ortega à son sommet
EffectifDes mots à l'entraînement du Atlético Tucumán sur qui travaille vraiment
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.92 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Tucumán des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 buts et une moyenne de 7.50 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
21 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Tucumán des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs25/02/2036
Martín Paz n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.86. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Actions défensives : 20, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Noté 8.78 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atlético Tucumán n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Tucumán ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Clever Ferreira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Atlético Tucumán et Alvarado, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Martín Ortega. 4‑2 contre Alvarado, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.75 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 19. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs11/02/2036
Clever Ferreira n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.69. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
EffectifThiago Tarabay s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Manuel Sánchez de León sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Tucumán les adieux ont discrètement commencé.
Juan Pablo Valdez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/01/2036
Des mots à l'entraînement du Atlético Tucumán sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thiago Urquiza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Francisco Cervantes, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Faustino Messina s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est plus qu'une affaire d'arithmétique, et l'arithmétique a rendu son verdict. Un été de questions difficiles commence tôt à Atlético Tucumán, et le calendrier de la saison prochaine se lira très différemment.
L'offre était très loin du compte et Atlético Tucumán n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atlético Tucumán n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Atlético Tucumán entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Thiago Tarabay était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/01/2036
Thiago Urquiza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lautaro Luján
29 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atlético Tucumán perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Tucumán des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Faustino Messina s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lautaro Luján
57 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atlético Tucumán perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ramiro Ruiz Rodríguez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifGianluca Ferrari s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lautaro Luján
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atlético Tucumán perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Clever Ferreira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/10/2035
Des mots à l'entraînement du Atlético Tucumán sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gianluca Ferrari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Lautaro Luján touché aux ligaments du genou — 120 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 120 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
8.77. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.59 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Manuel Sánchez de León était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/09/2035
Braian Tolaba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.