La course derrière Hussain Al-Sibyani s’est conclue par $1.7M changeant de mains et Al-Shabab à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Moussa Koné était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 27 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oumar Gonzalez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Young Boys : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Feyenoord : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Munther Al-Nakhli peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Oumar Gonzalez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Solomon Tweh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le prêt devait lui donner du temps de jeu. 2 matchs et 0 buts plus tard, il est de retour au Al-Ra'ed sans avoir avancé, et chaque partie expliquera que ce n'était pas de son fait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Saleh Al-Rahmani s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Khalid Al-Asiri a noté la date.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Oumar Gonzalez
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ra'ed, et elle ne sera pas retirée.
Moussa Koné et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Ra'ed sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ahmed Bahusayn en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Musleh Al-Shaikh a sa réponse de Al-Ra'ed ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jan Petek s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Moussa Koné aux siennes, et tous les deux le savent.
Moussa Koné était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/04/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Ra'ed sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ziyad Al-Qahtani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Ra'ed sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Khalid Al-Asiri a noté la date.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Ra'ed s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Moussa Koné était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Ra'ed sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ahmed Bahusayn en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Ra'ed sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Des mots à l'entraînement du Al-Ra'ed sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ziyad Al-Qahtani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Solomon Tweh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc21/02/2028
Meshari Al-Nemer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Ra'ed ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Ra'ed sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Karim Yoda touché aux ligaments du genou — 47 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 47 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Ra'ed n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Hisham Al-Dubais rentre à Al-Ra'ed avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Moussa Koné et Al-Ra'ed s’accordent pour 4 années de plus.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Khalid Al-Asiri a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Moussa Koné et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Musleh Al-Shaikh a sa réponse de Al-Ra'ed ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Karim Yoda
79 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ra'ed perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Wolfsberger AC ne le dit, et personne à Al-Ra'ed n'apprécie de devoir deviner.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Khalid Al-Asiri a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Al-Ra'ed a demandé et Al-Njoom a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ra'ed des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ra'ed sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ziyad Al-Qahtani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une date avait été donnée, elle est venue et repartie. Personne en haut ne parlera de promesse rompue, et personne en bas ne l'appellera autrement pendant longtemps.
146 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Ra'ed perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al-Shoulla avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Al-Ra'ed a payé $2.2M pour Ahmed Bahusayn, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Suhayb Al-Zaid a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Khalid Al-Asiri vient de signer au Al-Ra'ed, et pour une fois la réponse comptait.
L'offre est arrivée chez Al-Riyadh cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
À 26 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al-Diriyah on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Al-Ahli pour Mathys De Carvalho a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Abdullah Al-Dossari ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Al-Ahli a payé $3.1M et Al-Diriyah a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Enzo Millot et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Damac garde son homme, et Al-Diriyah retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif14/06/2027
Ali Lajami s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
En bref
Le bancEyad Houssa se fait reprendre par l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Karim Yoda
155 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ra'ed perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Ra'ed peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L'offre est arrivée chez Al-Taawoun cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Solomon Tweh a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Abdulelah Al-Jaafari l'a eue, à Al-Ra'ed, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
L'indemnité est de $270.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Al-Diriyah a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Diriyah en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Diriyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Lajami était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Al-Diriyah d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Najran suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hamad Al-Sayyaf
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Najran perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Yassine Rami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Najran sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Khalid Al-Asiri s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Álvaro Busso est là depuis assez longtemps pour savoir à quoi ressemble un printemps qui tourne mal, et il le sent. Un vestiaire qui a peur joue comme un vestiaire qui a peur.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Bassem Ben Aissa peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Diriyah perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Diriyah en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Diriyah ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Diriyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eyad Houssa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ziyad Al-Qahtani, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Al-Diriyah d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Najran suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Mathys De Carvalho
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Al-Diriyah, on parle déjà de lui au passé.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Diriyah sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ali Lajami en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Qassem Lajami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Diriyah, et 3 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mathys De Carvalho. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Diriyah. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Diriyah, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif29/03/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hamad Al-Sayyaf
101 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Najran perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Yassine Rami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Hamad Al-Sayyaf touché aux ligaments du genou — 109 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 109 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Position 14 et 6 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Najran n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Yassine Rami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.