Doublé, et l'après-midi appartient à Hernán Cano — 8.96
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hernán Cano l'a provoqué, et le 8.96 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Algeciras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Algeciras s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Algeciras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif17/04/2028
Des mots à l'entraînement du Algeciras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramiro Lobo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il restait 88 minutes et Real Murcia avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Algeciras ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Le banc20/03/2028
Ramiro Lobo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Algeciras n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Algeciras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Algeciras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et John Chetauya était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Algeciras perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Juanma et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif14/02/2028
Ramiro Lobo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un point pris à la 91e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Algeciras, une semaine de plus sans la signature de Mariano Pieres.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juanma
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Algeciras perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Tarazona qui attend avec un maillot. Personne à Algeciras ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
L’opération qui devait emmener David Rodríguez à Tarazona a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Algeciras avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Agustín Coscia et Algeciras s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Algeciras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
54 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Algeciras perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Algeciras on a commencé à prononcer son nom au passé.
Cibles du mercato17/01/2028
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Marco Granados
Algeciras et Castellón se sont mis d'accord sur $250.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Algeciras a offert $3.2M ; Athletic Bilbao a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
César De la Hoz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Hernán Cano l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Agustín Coscia, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Algeciras s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
César De la Hoz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif29/11/2027
Mariano Pieres s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc29/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Vicente Ramírez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Algeciras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amir Saipi, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Álvaro Mayorga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc22/11/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Vicente Ramírez à une salle qui les avait déjà entendues.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Real Murcia au programme, et un homme du vestiaire de Algeciras connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Une blessure au genou de la pire espèce pour André Nader
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Algeciras perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
César De la Hoz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hernán Cano, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif15/11/2027
Mariano Pieres s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc15/11/2027
Amir Saipi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Algeciras ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jony Álamo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Algeciras, une semaine de plus sans la signature de Nicolás Herrera.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Algeciras devra y répondre en minutes ou en transfert.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Villarreal B, rang 18. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour John Chetauya
DirectionLe centre de formation de Algeciras justifie son existence
André Nader touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Juanma et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.29 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
4 matchs sans défaite, et puis Cartagena. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Effectif01/11/2027
Álvaro Mayorga s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Algeciras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Algeciras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Franco Romero en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.84 sur la feuille, et le public du Algeciras est rentré avec un seul nom en tête.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc10/05/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Vicente Ramírez a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Algeciras devra répondre par des minutes ou par un transfert.
César De la Hoz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif26/04/2027
Álvaro Mayorga s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Vicente Ramírez après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Algeciras s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ramiro Lobo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jony Álamo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.95 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Algeciras, le meilleur homme du terrain était le leur.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Algeciras n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Vicente Ramírez pouvait se permettre d'être généreux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Isaac Obeng, et l’entraîneur a laissé faire.
César De la Hoz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Hernán Cano. 1‑0 contre Sevilla Atlético, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs15/03/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Hernán Cano
7.78, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Algeciras avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc15/03/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Vicente Ramírez, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Algeciras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dani Garrido en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancNicolás Herrera écarté après une série de mauvaises prestations
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Algeciras en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs08/02/2027
Aucune trace de nervosité chez Hernán Cano à 21 ans — 7.97
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Hernán Cano n'en avait pas besoin : 7.97, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Algeciras, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Levante le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Algeciras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 1‑0 contre Eldense, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
52 jours d'absence pour Álvaro Mayorga après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Algeciras annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Notes des joueurs01/02/2027
Hernán Cano, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.78
Une note de 7.78 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Algeciras, et elle ne sera pas retirée.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Direction01/02/2027
Algeciras clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
César De la Hoz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Aucune trace de nervosité chez Hernán Cano à 21 ans — 8.03
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Hernán Cano n'en avait pas besoin : 8.03, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
César De la Hoz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Atlético Madrileño a fait suer Algeciras, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Algeciras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nicolás Herrera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dani Garrido et Algeciras s’accordent pour 3 années de plus.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Algeciras devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Le banc07/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Vicente Ramírez a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Isaac Obeng un exemple
La 89e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Hernán Cano a décidé que personne n'irait nulle part. Betis Deportivo n'avait plus le temps de répondre.
Notes des joueurs30/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Hernán Cano à 21 ans — 7.90
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Hernán Cano n'en avait pas besoin : 7.90, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
César De la Hoz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Hernán Cano l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Hernán Cano : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Algeciras.
Effectif30/11/2026
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour André Nader
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Algeciras annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Des mots à l'entraînement du Algeciras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Franco Romero en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Isaac Obeng était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Iván Moreno a noté la date.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alexis Luna s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Osasuna continue et Algeciras rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Il restait 86 minutes et Alcorcón avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Algeciras ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Notes des joueurs09/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Hernán Cano à 21 ans — 7.91
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Hernán Cano n'en avait pas besoin : 7.91, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Algeciras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Iván Moreno le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Vicente Ramírez, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Hernán Cano, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.07
Une note de 8.07 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Hernán Cano l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Tout le monde au Algeciras l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Óscar Castro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 1‑0, parlait déjà du prochain.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Algeciras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Álvaro Mayorga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.93 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kevin Espinoza, et l’entraîneur a laissé faire.
Jony Álamo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
13 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Álvaro Mayorga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Vicente Ramírez a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Algeciras, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Franco Romero s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jony Álamo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc21/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Álvaro Aceves en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Vicente Ramírez ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Algeciras non plus.
Occasions créées : 9. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Juanma : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Algeciras qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.