« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bohemians 1905 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bohemians 1905, et elle ne sera pas retirée.
Moussa Camara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lewis Gibson et Bohemians 1905 s’accordent pour 2 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vitaly Letechin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Segun Olurontoba, et l’entraîneur a laissé faire.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vitaly Letechin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Junior Kadile et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/05/2035
Des mots à l'entraînement du FC Košice sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Rehuš en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Petar Šimun Žaja vient d'y monter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à FC Košice. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
4 buts en 23 matchs à Stará Ľubovňa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À FC Košice, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
Le bancLuka Kuvačić frappe à la porte de l’entraîneur
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. FC Košice perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Adam Baláž était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/03/2035
Des mots à l'entraînement du FC Košice sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Rehuš en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tomáš Frühwald est arrivé avec un passé dans un club plus grand que celui-ci, et le vestiaire l'a traité en conséquence. Les jeunes le regardent s'entraîner ; les anciens regardent si cela va durer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Thibeau Kestemont n’aura rien signé — un contrat à FC Košice ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancRuben Ferlay frappe à la porte de l'entraîneur
50 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. FC Košice perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de FC Košice, et elle ne sera pas retirée.
Milan Rehuš était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/02/2035
Des mots à l'entraînement du FC Košice sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrik Baleja en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc26/02/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Štěpán Lelek
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à FC Košice, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne au FC Košice ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Roman Čerepkai ne s'éteignent pas
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à FC Košice ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Dávid Polťák a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Košice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Roman Čerepkai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à FC Košice, une semaine de plus sans la signature de Hugo Pávek.
Noté 7.74 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à FC Košice, le meilleur homme du terrain était le leur.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 88% des recettes de FC Košice
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Simon Vertonghen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à FC Košice les adieux ont discrètement commencé.
Adam Baláž et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/11/2034
Milan Rehuš s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde au FC Košice l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » FC Košice n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Simon Vertonghen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à FC Košice les adieux ont discrètement commencé.
Milan Rehuš était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Roman Čerepkai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nouvel entraîneur de FC Košice a déjà travaillé avec Patrik Baleja, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ruben Ferlay, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. FC Košice changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Doublé, et l'après-midi appartient à Dávid Polťák — 8.45
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Dávid Polťák l'a provoqué, et le 8.45 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que FC Košice peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc25/09/2034
Ruben Ferlay : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » FC Košice n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif25/09/2034
Un transfert que Patrik Baleja aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Patrik Baleja vit cette version au FC Košice, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Hugo Pávek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/09/2034
Milan Rehuš s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Nicolas Zoran s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le FC Košice a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
En bref
Le bancPatrik Baleja retrouve un entraîneur qui le connaît
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hugo Pávek
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le FC Košice perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Dinamo Moscow le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Košice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/09/2034
Des mots à l'entraînement du FC Košice sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roman Čerepkai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
MSK Zilina continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Jessé Paulo a préaccepté un transfert au FC Košice, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
FC Košice a demandé et Slovan Bratislava a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. FC Košice réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Dukla Banská Bystrica ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
En bref
MercatoPas de place pour Ruben Ferlay dans le plan
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à FC Košice ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Milan Rehuš et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/05/2034
Roman Čerepkai s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ruben Ferlay, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc29/05/2034
Juraj Gyomber est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au FC Košice ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matej Madleňák n’aura rien signé — un contrat à FC Košice ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Dávid Polťák a noté la date.