Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Valerio Palmieri entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
L’offre de FC Košice pour Gregor Tóth a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le maillot lui va toujours. Alexander Selecký est de retour à MFK Zvolen, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Le trou a de nouveau été comblé d'en haut. Les supporters ont le droit d'être soulagés et le droit de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas ; les deux sentiments arrivent généralement ensemble.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
Effectif02/06/2036
Pas de place pour Patrik Hrnčiar dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue MFK Zvolen, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Samuele Mancini vit cette version au FC Košice, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à FC Košice ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Košice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/06/2036
Roman Čerepkai s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Jens Munk s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le FC Košice a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Un nom de plus sur la liste : MFK Zvolen a posé la question que tout le football se pose au sujet de Fabio Mele. La réponse de FC Košice n’a pas changé — pour l’instant.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à FC Košice, une semaine de plus sans la signature de Nikoloz Ugrekhelidze.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hamad Šaćirović y figure.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à FC Košice ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Milan Rehuš et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Roman Čerepkai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc19/05/2036
Milan Rehuš est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au FC Košice ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à FC Košice, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Roman Čerepkai. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fabio Mele sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à FC Košice les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Košice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Roman Čerepkai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alex Lajčiak et FC Košice s’accordent pour 4 années de plus.
Le banc21/04/2036
Milan Rehuš est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au FC Košice ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Roman Čerepkai. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rasmus Andersson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fabio Mele sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à FC Košice les adieux ont discrètement commencé.
Milan Rehuš et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/03/2036
Marek Lašák s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc24/03/2036
Milan Rehuš est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au FC Košice ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à FC Košice, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Roman Čerepkai. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à FC Košice ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Milan Rehuš et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/02/2036
Roman Čerepkai s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le FC Košice a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à FC Košice, une semaine de plus sans la signature de Rasmus Andersson.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à FC Košice, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de FC Košice a été clair sur la situation de Denis Hamsik, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. FC Košice l'a perdu, à la paperasse près.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Košice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/02/2036
Des mots à l'entraînement du FC Košice sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Junior Kadile en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
FC Košice a demandé et Slovan Bratislava a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
66 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif11/02/2036
11 nouveaux visages, et le FC Košice apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hamad Šaćirović y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de FC Košice, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de FC Košice on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à FC Košice ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Banik Ostrava est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Junior Kadile et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/01/2036
Des mots à l'entraînement du FC Košice sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roman Čerepkai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à Flora : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le banc28/01/2036
Milan Rehuš est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au FC Košice ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. FC Košice l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que FC Košice peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Banik Ostrava ne le dit, et personne à FC Košice n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Košice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Roman Čerepkai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de FC Košice a été clair sur la situation de Martin Turanský, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à FC Košice ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Košice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/04/2035
Milan Rehuš s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de FC Košice a déjà travaillé avec Korneel Hendrickx, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Le banc16/04/2035
Milan Rehuš est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au FC Košice ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à FC Košice, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et FC Košice devra y répondre en minutes ou en transfert.
Lukas Hamsik touché aux ligaments du genou — 113 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 113 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Milan Rehuš était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/12/2034
Fabio Mele obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Fabio Mele vient de signer au FC Košice, et pour une fois la réponse comptait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc25/12/2034
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Štěpán Lelek
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc25/12/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de FC Košice non plus.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.