Il restait 88 minutes et Audax Italiano avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Universidad Catolica ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $196.0K de ce que Universidad Catolica a payé pour Lucas González ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Universidad Catolica ne voulait pas de cette discussion et l'a quand même. Un entraîneur convoité ailleurs est un entraîneur dont la prochaine négociation vient de coûter plus cher.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universidad Catolica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Daniel Riascos s'est entendu avec Universidad de Concepcion pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universidad Catolica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 7.17 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Universidad Catolica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Franco Ayunta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universidad Catolica les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Universidad Catolica peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Santiago Esquivel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Franco Ayunta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Valentín Moreno y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Julián Moya a sa réponse de Universidad Catolica ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Tomás Pérez : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Universidad Catolica qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Universidad Catolica peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universidad Catolica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Tomás Pérez veut du football continental ; savoir si le Universidad Catolica peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Santiago Esquivel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Franco Ayunta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Universidad Catolica d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Santiago Morning suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Universidad Catolica a fait savoir au marché que Franco Ayunta était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Universidad Catolica. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universidad Catolica, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alejandro Cardona sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universidad Catolica les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Alejandro Cardona a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Santiago Esquivel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif10/09/2035
Emiliano Viveros s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mouhammade Camara vit cette version au Universidad Catolica, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Le nouvel entraîneur de Universidad Catolica a déjà travaillé avec Santiago Esquivel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Ce n'est pas de la rotation. Julián Moya n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Universidad Catolica ne prétend le contraire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Universidad Catolica s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Position 3, 56 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
L’offre de Union Espanola pour Diego Claut a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universidad Catolica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Santiago Gauna veut du football continental ; savoir si le Universidad Catolica peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Ce n'est pas de la rotation. Lucas González n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Universidad Catolica ne prétend le contraire.
Santiago Gauna était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/08/2035
Un transfert que Daniel Riascos aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Daniel Riascos vit cette version au Universidad Catolica, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Duván Riascos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Riquelme Felipe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Maximiliano Guerrero y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Cobreloa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Cobreloa peut demander et monter le salaire que Santiago González peut exiger.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à Cobreloa et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cobreloa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cobreloa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cobreloa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/11/2034
Riquelme Felipe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Cobreloa a été clair sur la situation de Federico Gómez, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cobreloa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Duván Riascos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif06/11/2034
Des mots à l'entraînement du Cobreloa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Riquelme Felipe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Cobreloa, une semaine de plus sans la signature de Tiago Esidín.
Le banc06/11/2034
Duván Riascos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cobreloa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Daniel Riascos s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Sebastián Alzate touché aux ligaments du genou — 42 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 42 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cobreloa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Duván Riascos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/10/2034
Des mots à l'entraînement du Cobreloa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Riquelme Felipe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Cobreloa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Personne au Cobreloa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Cobreloa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancAlonso Pino frappe à la porte de l'entraîneur
Sebastián Alzate touché aux ligaments du genou — 58 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 58 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 31 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Premier, avec 66 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Maximiliano Martínez et Cobreloa s’accordent pour 3 années de plus.
Duván Riascos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Fernando Alfaro, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Duván Riascos y figure.
Sebastián Alzate touché aux ligaments du genou — 74 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 74 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cobreloa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cobreloa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cobreloa a reçu l’appel que tout club bien géré finit par recevoir — quelqu’un de plus grand a remarqué Diogo Moreira. Dire non est facile ; le garder convaincu, voilà le vrai travail.
Duván Riascos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Riquelme Felipe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancJoão Felipe demande à parler à l'entraîneur