12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Aigle Royal de Moungo va devoir aller chercher un résultat quelque part.
10 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Olivier Kouoh Dicka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de Moungo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Aigle Royal de Moungo va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 9 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aigle Royal de Moungo, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de Moungo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Olivier Kouoh Dicka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.29 sur la feuille, et le public du Aigle Royal de Moungo est rentré avec un seul nom en tête.
Effectif14/12/2026
Étienne Zock s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
14 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Gazelle Garoua ? On en parlera encore jeudi.
Position 12 et 9 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aigle Royal de Moungo, et elle ne sera pas retirée.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Aigle Royal de Moungo va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Olivier Kouoh Dicka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Paul Ndoung en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 13 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aigle Royal de Moungo, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Olivier Kouoh Dicka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de Moungo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre était très loin du compte et Aigle Royal de Moungo n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de Moungo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Nelson Djembe a sa réponse de Aigle Royal de Moungo ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Aigle Royal de Moungo, une semaine de plus sans la signature de Samuel Ebelle.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Étienne Zock en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
MercatoLe temps file sur le contrat de Marc Njango