5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Direction07/02/2033
Adana Demirspor clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
11 à l'entrée et 8 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Adana Demirspor ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 15 actions, 7.56, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mehmet Aydın était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ömer Beyaz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Adana Demirspor a demandé et Samsunspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Ömer Beyaz en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Özder Özcan
Adana Demirspor et Rizespor se sont mis d'accord sur $2.6M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Hüseyin Maldar est parti, les comptes ont $1.7M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Adana Demirspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Adana Demirspor est allé voir Besiktas avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Fenerbahce a payé $1.7M et Adana Demirspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Adana Demirspor a offert $460.0K ; Goztepe a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Lukas Gausdal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mehmet Aydın était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
20 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 54 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Deniz Ertaş : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
0‑0 contre Bandirmaspor, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
16 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il y a les buts, et il y a les buts contre cet adversaire-là. Le public du Besiktas a de quoi parler pendant un an et sait parfaitement quel nom y est attaché.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Besiktas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 88 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Besiktas est bien sorti de cette découverte face à Bayer Leverkusen.
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs29/11/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Adam Karabec — 8.37
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Adam Karabec l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Besiktas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction29/11/2032
Les salaires engloutissent 152% des recettes de Besiktas
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Ian Luccas s’en est chargé contre Amedspor. 4‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Besiktas.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Besiktas entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Besiktas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/11/2032
Des mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Félix Correia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
2‑0 face à Ludogorets, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Adam Karabec est au centre de cette description.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs04/10/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Oh Hyeon-Gyu — 8.70
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Oh Hyeon-Gyu l'a provoqué, et le 8.70 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Besiktas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Félix Correia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 8 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zafer Görgen, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Félix Correia à son sommet
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif06/09/2032
Un transfert que Adam Karabec aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Adam Karabec vit cette version au Besiktas, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $573.7K de ce que Besiktas a payé pour Ibrahim Olawoyin ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Direction06/09/2032
Besiktas clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
22 à l'entrée et 34 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Besiktas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mathias Fjørtoft Løvik et Besiktas s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mathias Fjørtoft Løvik et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout vestiaire sait lire une recrue de ce genre. Dion Hofmeister n'est pas venu attendre indéfiniment, et l'homme dont il doit prendre la place le sait mieux que quiconque.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Besiktas l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alvin Obinna Okoro sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Besiktas les adieux ont discrètement commencé.
Oh Hyeon-Gyu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
33 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif23/08/2032
Des mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Félix Correia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Basaksehir paie $440.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Direction23/08/2032
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Besiktas
Jour 12 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Besiktas a demandé et Amedspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Notes des joueursOh Hyeon-Gyu les a provoqués tout le match
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Besiktas on a commencé à prononcer son nom au passé.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Emre Ozdemir entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lukas Gausdal sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Besiktas les adieux ont discrètement commencé.
Oh Hyeon-Gyu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif02/08/2032
Félix Correia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Adana Demirspor, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sala et Adana Demirspor s’accordent pour 3 années de plus.
Ömer Beyaz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Lukas Gausdal s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Adana Demirspor a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Adana Demirspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Yusuf Sarı a sa réponse de Adana Demirspor ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stiven Canizalez, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif19/07/2032
Des mots à l'entraînement du Adana Demirspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. İrfan Can Kahveci en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Genclerbirligi passera l’appel pour Erkam Develi cette semaine. Adana Demirspor a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
La course derrière Eray Özbek s’est conclue par $4.0M changeant de mains et Fatih Karagumruk à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Besiktas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Lukas Gausdal a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Oh Hyeon-Gyu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/07/2032
Eray Özbek obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Eray Özbek vient de signer au Besiktas, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif19/07/2032
Des mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Félix Correia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Vasco da Gama ne le dit, et personne à Besiktas n'apprécie de devoir deviner.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Besiktas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Besiktas est allé voir Atletico Nacional avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bragantino garde son homme, et Besiktas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Kassoum Ouattara s'est entendu avec Basaksehir pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Besiktas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/01/2032
Un transfert que Lukas Gausdal aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Lukas Gausdal vit cette version au Besiktas, et cela se voit généralement dès le premier mois.