14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Plaza Colonia perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Máximo Lorenzi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Plaza Colonia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Plaza Colonia réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Krasnodar ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Alex Bruno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Segundo Pachamé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Plaza Colonia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Plaza Colonia ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Le banc11/01/2027
Jacinto Andrada est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Plaza Colonia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLe marché est fermé et Michael López est toujours là
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Lucas Carrizo
Lucas Carrizo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Plaza Colonia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Máximo Lorenzi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc16/11/2026
Jacinto Andrada est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Plaza Colonia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Plaza Colonia perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Plaza Colonia, et elle ne sera pas retirée.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif19/10/2026
Máximo Lorenzi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michael López, et l’entraîneur a laissé faire.
Lucas Carrizo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/09/2026
Santiago Otegui s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Guillermo de Amores, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ezequías Redín y figure.
Mercato28/09/2026
Les rumeurs autour de Joaquín Silva ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Plaza Colonia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
0‑3 contre Boston River, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Notes des joueurs17/08/2026
Joaquín García, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 9.98
Une note de 9.98 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
15 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Plaza Colonia et d'Lito à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.