Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Cortulua a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Leyvin Balanta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du America de Cali sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Pablo Montoya en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Valencia, et l’entraîneur a laissé faire.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
26 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Le banc31/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » David Restrepo a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que America de Cali puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
José Raúl Zúñiga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du America de Cali sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leyvin Balanta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Valencia, et l’entraîneur a laissé faire.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 18 ans du America de Cali qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Luis Orejuela ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le America de Cali a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc03/05/2027
Kevin Angulo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au America de Cali ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs19/04/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Kevin Angulo — 9.74
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kevin Angulo l'a provoqué, et le 9.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » America de Cali s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Felipe Riascos a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au America de Cali des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Pablo Montoya était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8.71. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursJhon Murillo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
José Raúl Zúñiga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du America de Cali sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leyvin Balanta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Jhonny Mena s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le America de Cali a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Kevin Angulo, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.30
Une note de 8.30 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
José Raúl Zúñiga et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que America de Cali puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Dylan Borrero : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à America de Cali.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luis Orejuela et America de Cali s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif05/04/2027
Leyvin Balanta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et La Equidad fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de José Raúl Zúñiga à son sommet
Notes des joueursDylan Borrero les a provoqués tout le match
Yani Quintero : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » America de Cali n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Leyvin Balanta et America de Cali s’accordent pour 2 années de plus.
Leyvin Balanta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Luis Orejuela veut du football continental ; savoir si le America de Cali peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Pablo Montoya était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une victoire 3‑0 contre Real Santander, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
L’offre de IF Elfsborg pour Yojan Garcés a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » America de Cali s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs01/03/2027
Tilman Palacios, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.88
Une note de 7.88 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Daniel Valencia veut du football continental ; savoir si le America de Cali peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Leyvin Balanta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rafael Carrascal était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Rafael Carrascal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leyvin Balanta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 David Restrepo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Alexandru Roşca en ce moment
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au America de Cali des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Aguilas Doradas fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Daniel Moreno a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Jefferson Lopez est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Cristian Gonzalez est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
Notes des joueursJhon Murillo au sommet de la note
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au America de Cali des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Omar Bertel veut du football continental ; savoir si le America de Cali peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif30/11/2026
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Dany Rosero
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. America de Cali annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du America de Cali sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar Bertel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc30/11/2026
Kevin Angulo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au America de Cali ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dominic Hernández, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Marcos Mina n’aura rien signé — un contrat à America de Cali ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancLuis Quiñones demande à parler à l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au America de Cali des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelque chose a été dit à Juan Pablo Montoya, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kevin Angulo y figure.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Kevin Angulo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leyvin Balanta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que America de Cali puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
13 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » David Restrepo après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 40. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au America de Cali des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kevin Angulo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dany Rosero, et l’entraîneur a laissé faire.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Noté 7.31. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Yojan Garcés ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le America de Cali a profité de chacun de ces après-midi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kevin Angulo y figure.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » David Restrepo après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancKevin Angulo frappe à la porte de l’entraîneur