Walter González était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Sportivo Luqueno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Morales en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Gustavo Acosta a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Sportivo Luqueno. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sol de America s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Juan Patiño et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Sol de America sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fernando Román en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc02/11/2026
Mathías Suárez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sol de America ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Juan Patiño s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alan Pereira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
13 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sol de America perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Juan Patiño et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Franco Ortellado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joel Jiménez, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mathías Suárez y figure.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Alan Pereira s’en est chargé contre Libertad. 3‑2 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Sol de America.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Alan Pereira — 9.04
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alan Pereira l'a provoqué, et le 9.04 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Sol de America sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Patiño en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alan Pereira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Cristian Cardozo sur un 3‑2 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Le banc24/08/2026
Juan Argüello écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alan Pereira y figure.