Shariff Amubwombe

Arrière droit - Agent libre
17 Oct 2028
Mardi
Processus

Marqué pour Shariff Amubwombe

104 Édition

La Chronique de Bandari

24/07/2028
De notre correspondant football Inquiétude

Mercato

Accord trouvé : Mohammed Barisa s'en va

Indemnité réglée, salaire réglé, et Mathare United qui attend avec un maillot. Personne à Bandari ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.

Mercato

Erick Balecho demande à quitter Bandari

« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.

Effectif

Erickson Mulu en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bandari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Idris Kanu

Dribbles réussis : 20. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

Cibles du mercato

Porte close pour Luka Ngwei

Bandari a demandé et Nasarawa United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.

Le banc

Shariff Amubwombe se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Clinton Ochieng ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Bandari non plus.

Le banc

Faraj Ominde paie encore un après-midi au Bandari

Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.

Notes des joueurs

Rien n'est passé devant Hassan Abdallah

Têtes, contres, tacles, interceptions : 13 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.

En bref

Anciens numéros
96 Édition

La Chronique de Bandari

29/05/2028
De notre correspondant football Crise

Match

L’attente continue pour Bandari

5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.

Mercato

Izzadin Juma est sur le départ

Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bandari ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.

Notes des joueurs

Rajab Omar les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 23. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Effectif

Erickson Mulu en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bandari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Match

Bandari s'incline devant Kariobangi Sharks

Kariobangi Sharks repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.

Effectif

Hassan Abdallah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Clinton Ochieng a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.

Le banc

Erickson Mulu demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

Mercato

Pas de place pour Brian Otieno Odera dans le plan

« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Brian Otieno Odera a sa réponse de Bandari ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.

En bref

77 Édition

La Chronique de Bandari

17/01/2028
De notre correspondant football Inquiétude

Mercato

Izzadin Juma s'entend avec Muranga Seal

Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bandari on a commencé à prononcer son nom au passé.

Mercato

Shariff Amubwombe dépose une demande écrite

« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bandari peuvent feindre de ne pas avoir entendu.

Cibles du mercato

Otutu Young attendu pour sa visite médicale à Bandari

Tout est réglé avec Bayelsa United, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.

Le banc

Mohammed Barisa mis au placard à Bandari

Ce n'est pas de la rotation. Mohammed Barisa n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Bandari ne prétend le contraire.

Cibles du mercato

Bandari éconduit pour Favour Bala

Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Plateau United garde son homme, et Bandari retourne à une liste avec un nom rayé dessus.

Effectif

Bertrand Konfor Ngafei en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bandari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Cibles du mercato

Un prêt de Adamu Ibrahim en préparation

Bandari a passé le coup de fil à Barau. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.

Le banc

Aucune cachette pour Mohammed Katana

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammed Katana, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Erick Balecho est aligné quand ça compte

Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Erick Balecho y figure.

En bref