Picerno voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Cosenza a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il a 21 ans, il tourne à 7.24 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Mario Perlingieri et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Paolo Dametto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Torino garde son homme, et Cosenza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Casertana qui attend avec un maillot. Personne à Cosenza ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Noté 8.33 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Cosenza a fait le plus dur avec Atalanta, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Mario Perlingieri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Altamura a fait suer Cosenza, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paolo Dametto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Mario Perlingieri l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cosenza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/01/2027
Paolo Dametto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sassuolo garde son homme, et Cosenza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Cosenza essaiera de ne pas en faire trop.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alessandro Dalmazzi, et l’entraîneur a laissé faire.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mario Perlingieri n'en avait pas besoin : 8.21, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il a 21 ans, il tourne à 7.22 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Paolo Dametto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolò Contiliano, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Silvio Vignali après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le seul but qu'un footballeur n'a pas le droit de célébrer, ni celui d'oublier. Son nom est dans la mauvaise colonne et rien de tout cela n'était voulu.
Personne au Cosenza ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Baldovino Cimino et Cosenza s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paolo Dametto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Antonio Energe. 1‑0 contre Catania, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Benevento se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Benevento au programme, et un homme du vestiaire de Cosenza connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Antonio Energe ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Cosenza n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Notes des joueurs07/12/2026
Mario Perlingieri, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.91
Une note de 7.91 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cosenza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Paolo Dametto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Mario Perlingieri ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Cosenza a profité de chacun de ces après-midi.
Mario Perlingieri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Paolo Dametto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Silvio Vignali à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Joselito y figure.
Latina au programme, et un homme du vestiaire de Cosenza connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Antonio Energe
MercatoLes rumeurs autour de Matteo Rizzo ne s'éteignent pas
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Christos Kourfalidis a décidé que personne n'irait nulle part. Siracusa n'avait plus le temps de répondre.
Notes des joueurs23/11/2026
Mario Perlingieri, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.30
Une note de 8.30 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il a 21 ans, il tourne à 7.15 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Mario Perlingieri et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paolo Dametto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mario Perlingieri n'en avait pas besoin : 7.87, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cosenza n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mario Perlingieri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs16/11/2026
Antonio Energe n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.49. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paolo Dametto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
0‑1 contre Parma, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mario Perlingieri n'en avait pas besoin : 7.80, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Potenza repart avec les points après un 2‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paolo Dametto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alessandro Dalmazzi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 9 actions, 6.85, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Notes des joueursMichele Emmausso les laisse toutes derrière lui
42 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif02/11/2026
Paolo Dametto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Cosenza qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Francesco Renzetti, et l’entraîneur a laissé faire.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Aldo Florenzi figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc02/11/2026
Joselito est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cosenza ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Michele Emmausso : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Cosenza qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Răzvan Paşcalău a noté la date.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 95e minute. Foggia rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mario Perlingieri n'en avait pas besoin : 7.91, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une moyenne de 7.03 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Cosenza tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paolo Dametto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
15 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mattia Maita
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Benevento perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benevento des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leonardo Sernicola était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guglielmo Mignani y figure.
Potenza au programme, et un homme du vestiaire de Benevento connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Trapani voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Cosenza a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.36, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs19/10/2026
Mario Perlingieri, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.90
Une note de 7.90 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif19/10/2026
Matteo Rizzo a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Mario Perlingieri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif19/10/2026
Paolo Dametto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Mario Perlingieri l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.01 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cosenza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paolo Dametto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Match10/10/2026
Un point pour Cosenza dans les tout derniers instants
89e minute, contre Casertana, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolò Contiliano, et l’entraîneur a laissé faire.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Silvio Vignali après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
Trapani au programme, et un homme du vestiaire de Cosenza connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
Notes des joueursAntonio Energe les laisse toutes derrière lui
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Mario Perlingieri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Paolo Dametto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Antonio Energe. 1‑0 contre Giugliano, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 102% des recettes de Cosenza
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Noté 7.94. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Mario Perlingieri et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Riccardo Palmieri : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Cosenza.
Effectif28/09/2026
Paolo Dametto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
15 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mario Perlingieri l'a provoqué, et le 9.60 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.98 à côté de son nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cosenza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 93e minute. Sorrento avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un 3‑3 face à Sorrento laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Silvio Vignali a choisi la version du verre à moitié plein de ce 3‑3 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
En bref
EffectifUn jeune du Cosenza remporte le prix des espoirs
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paolo Dametto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hellas Verona garde son homme, et Cosenza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Monopoli repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Cibles du mercato14/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Dion Cakolli
Cosenza a manqué de temps avec Atalanta. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matteo Rizzo, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Cosenza devra répondre par des minutes ou par un transfert.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Cosenza l'a perdu, à la paperasse près.
Mario Perlingieri et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 88e minute. Altamura avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
15 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Une demande de prêt adressée à Boca Juniors : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cosenza peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mario Perlingieri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paolo Dametto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cosenza a passé le coup de fil à Estudiantes. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Cosenza a passé le coup de fil à Stade Rennais. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Direction24/08/2026
Cosenza dit non à l'argent du centre d'entraînement
Le projet est monté à l'étage et en est redescendu. Rien là-dedans ne fera un titre ailleurs, et tous ceux qui travaillent au centre d'entraînement s'en souviendront pendant des années.
Effectif24/08/2026
Pas de place pour Joselito dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Cosenza, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Paolo Dametto garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Cosenza et non à la sienne.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cosenza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/08/2026
Paolo Dametto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mario Perlingieri et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cosenza a demandé et Spezia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Gianmarco Sala a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Gabriele Silvestri a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Nicolò Tagliabue est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Valerio Troisi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Cosenza sait à quel stade il en est.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Răzvan Paşcalău et Cosenza s’accordent pour 4 années de plus.
Une demande de prêt adressée à Atlético Tucumán : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
EffectifPaolo Dametto veut savoir pourquoi il gagne moins
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aldo Florenzi et Cosenza s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mario Perlingieri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paolo Dametto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.