Les supporters s'organisent contre la direction de APS Bomet
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de APS Bomet, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Mara Sugar qui attend avec un maillot. Personne à APS Bomet ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à APS Bomet ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APS Bomet des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Enock Wanyama. 2‑1 contre Sofapaka, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Evans Makari et APS Bomet s’accordent pour 2 années de plus.
16 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à APS Bomet va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les tribunes05/07/2027
Les supporters s'organisent contre la direction de APS Bomet
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le APS Bomet en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que APS Bomet peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. APS Bomet l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à APS Bomet ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. APS Bomet a fait le plus dur avec Shabana, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que APS Bomet peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » APS Bomet n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dominic Kipkirui sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à APS Bomet les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Sofapaka est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Hillary Otieno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Evans Kipkemoi
73 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le APS Bomet perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le APS Bomet en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » APS Bomet n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à APS Bomet ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Hillary Otieno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.25 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à APS Bomet, le meilleur homme du terrain était le leur.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancJames Khalela se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancEdward Masembe écarté après une série de mauvaises prestations
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APS Bomet des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.77 sur la feuille, et le public du APS Bomet est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Kevin Mbugua, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne au APS Bomet ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
EffectifMark Bikokwa parle, et le vestiaire écoute
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Brian Buleti
Notes des joueursSosthenes Idah passe l'après-midi à fauter