Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yefim Stanislavchuk en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Artem Ignatjev, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Chelyabinsk 2 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chelyabinsk 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le brassard de capitaine a été retiré à Fabio Deviardi. Chelyabinsk 2 parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chelyabinsk 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Chelyabinsk 2 ne sont plus polies.
Match28/08/2027
Le Chelyabinsk 2 ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artem Ignatjev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs30/08/2027
Fabio Deviardi a fait le travail que personne ne compte — 6.80
12 actions cumulées et 6.80. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Maxim Korotkov après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chelyabinsk 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Dinamo Barnaul a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Denis Pokotylo, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.88
Une note de 7.88 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Grigory Avanesyan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chelyabinsk 2 a fait savoir au marché que Mikhail Chumak était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Chelyabinsk 2 n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Maxim Korotkov après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Arseny Salenko : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Chelyabinsk 2 qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chelyabinsk 2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yury Rudakov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Une équipe classée au rang 8 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Nikolay Kozlov ne sont pas bons
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Mikhail Chumak
12e place, 13 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk 2, et elle ne sera pas retirée.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yefim Stanislavchuk en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chelyabinsk 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yefim Stanislavchuk en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
Le bancArtem Tushin frappe à la porte de l’entraîneur