« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chelyabinsk 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'erreur d'un gardien n'a aucun défenseur derrière elle pour la rattraper. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, le public une seconde plus tard, et il n'y a rien que quiconque puisse dire ce soir.
Le banc04/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Semyon Mikheev a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikolay Kozlov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ural 2 repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yury Rudakov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Denis Firsov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Chelyabinsk 2 fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Chelyabinsk 2 a passé tout le mercato à chercher une porte de sortie à Alexandr Melezhechkin : personne n’est venu. Il s’entraîne avec un groupe qui lui a déjà dit qu’il n’en faisait pas partie, et les deux camps attendent désormais la prochaine fenêtre.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Ben Thys ne s'éteignent pas
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk 2, et elle ne sera pas retirée.
Vasily Palkin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/09/2027
Artem Tushin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Chelyabinsk 2 devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc13/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Semyon Mikheev ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Chelyabinsk 2 non plus.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Nosta a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Arseny Salenko : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Chelyabinsk 2 qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk 2, et elle ne sera pas retirée.
Effectif06/09/2027
Bogdan Rogochiy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ben Thys et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Chelyabinsk 2 devra y répondre en minutes ou en transfert.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Quelque chose a été dit à Alexandr Melezhechkin, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk 2, et elle ne sera pas retirée.
Bogdan Rogochiy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yury Rudakov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yury Rudakov. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Nikita Zyryanov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Alexandr Chemasov : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Chelyabinsk 2.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Artem Tushin, et l’entraîneur a laissé faire.
Ben Thys était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une note de 7.54, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc23/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Semyon Mikheev a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vasily Palkin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk 2, et elle ne sera pas retirée.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Akron 2 fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yury Rudakov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Rohan Vaughan. 1‑0 contre Akron 2, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yefim Stanislavchuk et Chelyabinsk 2 s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc09/08/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Semyon Mikheev, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
21 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chelyabinsk 2 ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yury Rudakov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Denis Firsov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 18. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc26/07/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Semyon Mikheev à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Artem Tushin, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikita Zyryanov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Denis Firsov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Chelyabinsk 2 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Alexandr Novosad a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Vsevolod Buradjiev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif11/01/2027
Yury Rudakov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc11/01/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Semyon Mikheev à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne au Chelyabinsk 2 ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yury Rudakov. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chelyabinsk 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Match04/01/2027
Chaque point se dispute désormais pour Chelyabinsk 2
Position 11 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mark Pereverzev a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Cela durait depuis 8 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Bogdan Rogochiy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikita Zyryanov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
La série atteint 8 rencontres et les questions posées autour de Chelyabinsk 2 ne sont plus polies.
Le banc28/12/2026
Rohan Vaughan : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chelyabinsk 2 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Rohan Vaughan a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Dribbles réussis : 20. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif28/12/2026
Nikita Zyryanov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chelyabinsk 2 a été clair sur la situation de Rohan Vaughan, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
12e place, 12 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikita Zyryanov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Nikolay Kozlov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chelyabinsk 2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match28/11/2026
Le Chelyabinsk 2 ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yury Rudakov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rang 11, 12 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yefim Stanislavchuk, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.32. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikita Zyryanov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 20 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Chelyabinsk 2 essaiera de ne pas en faire trop.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Bogdan Rogochiy ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Chelyabinsk 2 a profité de chacun de ces après-midi.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chelyabinsk 2 a été clair sur la situation de Ilja Yurin, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Semyon Mikheev a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chelyabinsk 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Chelyabinsk 2 a dit à Bogdan Rogochiy que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Match31/10/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Chelyabinsk 2 ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Rubin 2 ? On en parlera encore jeudi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikita Zyryanov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
18 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Semyon Mikheev a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Match24/10/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Chelyabinsk 2 ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Uralets-TS ? On en parlera encore jeudi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vasily Palkin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Il a 23 ans, il est titulaire parce qu'il le mérite, et quelqu'un d'autre le regarde faire. Une place à Chelyabinsk 2 se prend sans bruit et se perd dans le vacarme, et celle-ci vient d'être prise.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chelyabinsk 2 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs19/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Yelizar Glukhov à 20 ans — 7.75
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Yelizar Glukhov n'en avait pas besoin : 7.75, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Vsevolod Buradjiev l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre KDV Tomsk, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif19/10/2026
Yury Rudakov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yefim Stanislavchuk, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Chaque point se dispute désormais pour Chelyabinsk 2
Position 13 et 6 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Vsevolod Buradjiev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikita Zyryanov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Denis Firsov en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Chelyabinsk 2 a dit à Mark Pereverzev que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Semyon Mikheev après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif28/09/2026
Yury Rudakov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
18 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Semyon Mikheev à une salle qui les avait déjà entendues.
Bogdan Rogochiy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chelyabinsk 2 a été clair sur la situation de Ilja Mironov, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Denis Firsov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/09/2026
Nikita Zyryanov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Vladimir Kachamin l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Ural 2 fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs21/09/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Vladimir Kachamin
7.66, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Chelyabinsk 2 avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
L’offre de Druzhba pour Mark Pereverzev a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Yelizar Glukhov ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chelyabinsk 2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikita Zyryanov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Mark Pereverzev l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Semyon Mikheev ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Chelyabinsk 2 non plus.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chelyabinsk 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk 2, et elle ne sera pas retirée.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vsevolod Buradjiev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
19 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc31/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Semyon Mikheev à une salle qui les avait déjà entendues.
Denis Firsov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
23 jours d'absence pour Arseny Salenko après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chelyabinsk 2 annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/08/2026
Yury Rudakov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc17/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Semyon Mikheev a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Un nouveau venu à son poste, et Yury Rudakov doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Chelyabinsk 2 n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
En bref
MercatoIlja Mironov placé sur la liste des transferts
30 jours d'absence pour Arseny Salenko après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chelyabinsk 2 annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vsevolod Buradjiev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc10/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Semyon Mikheev a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Denis Firsov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Alexandr Novosad garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Chelyabinsk 2 et non à la sienne.