Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuli Miettinen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Istra 1961 les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Filip Taraba et Istra 1961 s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Filip Taraba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuli Miettinen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Istra 1961 d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lokomotiva Zagreb suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samuli Miettinen, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Vinko Rozić. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Position 8 et 20 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Istra 1961 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mohamed Nasraoui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daouda Doumbia, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc15/02/2027
Franko Kovačević est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Istra 1961 ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Istra 1961 n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Uljanik Pula qui attend avec un maillot. Personne à Istra 1961 ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Cibles du mercato01/02/2027
$650.0K règle la question entre les clubs pour Dino Curać
Orijent 1919 a accepté l'argent. Ce que Istra 1961 n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Direction01/02/2027
Istra 1961 clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'indemnité est de $480.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. NK Varazdin a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Advan Kadušić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Istra 1961 le sait.
Luka Mamić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Uskok qui attend avec un maillot. Personne à Istra 1961 ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Filip Taraba a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Tout le monde a cessé de faire semblant : NK Varazdin passera l’appel pour Franko Kolić cette semaine. Istra 1961 a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Yannick Touré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Rene Hrvatin et Istra 1961 s’accordent pour 5 années de plus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Istra 1961 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Filip Taraba est apparu dans des conversations dont Istra 1961 ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Rene Hrvatin a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Advan Kadušić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Istra 1961 a demandé et Rudes a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istra 1961 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Josip Radošević a sa réponse de Istra 1961 ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Istra 1961 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Toni Brajković a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuli Miettinen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Charles Agada, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Istra 1961, une semaine de plus sans la signature de Samuli Miettinen.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Danijel Đurić y figure.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Istra 1961 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Filip Taraba
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Nik Škafar Žužić n'en avait pas besoin : 8.07, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Slaven Belupo voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Istra 1961 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Dribbles réussis : 16. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif07/12/2026
Samuli Miettinen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Istra 1961, et 8 apparitions en 12 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Yannick Touré.
Franko Kolić a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Istra 1961 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Mohamed Nasraoui et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Istra 1961 le sait.
Effectif30/11/2026
Samuli Miettinen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Dejan Tadic après 2‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Raul Kumar emploiera un autre mot en privé.
8e place, 16 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Mohamed Nasraoui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Martin Sekulić, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Charles Agada et Istra 1961 s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je regarde tous les matchs de Istra 1961 d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lucko suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Dejan Tadic à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Istra 1961, et 8 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Daouda Doumbia en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Dejan Tadic après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le banc02/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Filip Taraba en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Istra 1961 devra y répondre en minutes ou en transfert.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Istra 1961 a été clair sur la situation de Jan Paus-Kunšt, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuli Miettinen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une note de 7.76, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Effectif26/10/2026
8 nouveaux visages, et le Istra 1961 apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samuli Miettinen, et l’entraîneur a laissé faire.
Une victoire 3‑1 contre Hrvatski Dragovoljac, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
1‑5 contre Dinamo Zagreb, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Noté 7.84 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Antonio Maurić a marqué, a été noté 7.08, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Filip Taraba a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Istra 1961 et Dinamo Zagreb, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Danijel Đurić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Mohamed Nasraoui était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Istra 1961, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Raul Kumar, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Franko Kovačević, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
À venir12/10/2026
Istra 1961 défie l'équipe que tout le monde poursuit
Dinamo Zagreb se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Dinamo Zagreb avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Istra 1961, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Vinko Rozić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Istra 1961 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Istra 1961 a été clair sur la situation de Raul Kumar, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Rang 6, 12 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.87 sur la feuille, et le public du Istra 1961 est rentré avec un seul nom en tête.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuli Miettinen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Dejan Tadic a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Raul Kumar a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Mohamed Nasraoui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif28/09/2026
8 nouveaux visages, et le Istra 1961 apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Istra 1961 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eric Krivičić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Hajduk Split au programme, et un homme du vestiaire de Istra 1961 connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Istra 1961, et elle ne sera pas retirée.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Filip Taraba rentre à Istra 1961 avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Istra 1961 réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Rudes ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuli Miettinen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Franko Kovačević ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Istra 1961 a profité de chacun de ces après-midi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Istra 1961 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre était très loin du compte et Istra 1961 n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Mercato31/08/2026
Le Istra 1961 verse $3.4M à Ural pour une vraie montée en gamme
Ural ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $3.4M pour Martin Sekulić, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Rudes a accepté l'argent. Ce que Istra 1961 n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Le nom de Filip Taraba est apparu dans des conversations dont Istra 1961 ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Les tribunes31/08/2026
Le Istra 1961 dépense $3.4M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $3.4M pour Martin Sekulić, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.