Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et João Neto s’en est chargé contre Bahia. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Bragantino.
Deux buts et un 8.37 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs04/10/2027
Aucune trace de nervosité chez Ryan à 20 ans — 7.88
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ryan n'en avait pas besoin : 7.88, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Suivi des prêts04/10/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Yuri Alves
18 buts en 24 matchs à Joinville — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Bragantino, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bragantino entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif04/10/2027
Des mots à l'entraînement du Bragantino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Guzmán Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bragantino en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bragantino ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
6 buts dans un match, Vinicinho sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Bragantino et à Botafogo.
Vinicinho a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑4 pour Botafogo, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Bragantino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Guzmán Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Bragantino d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Beitar Jerusalem suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Praxedes
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bragantino en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bragantino ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Eduardo Sasha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Eric Ramires : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Bragantino.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Bragantino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Hurtado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.18 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je regarde tous les matchs de Bragantino d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Maricá suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Ignacio Laquintana s’en est chargé contre Novorizontino. 4‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Bragantino.
0‑3 pour Avaí, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Mercato26/07/2027
Les affaires sont les affaires : Isidro Pitta s’en va
Derby County a payé $14.8M et Bragantino a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Isidro Pitta est parti, les comptes ont $14.8M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bragantino, et elle ne sera pas retirée.
Direction26/07/2027
Bragantino clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 10 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Doublé, et l'après-midi appartient à Eduardo Sasha — 8.82
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Eduardo Sasha l'a provoqué, et le 8.82 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bragantino on a commencé à prononcer son nom au passé.
Un nom de plus sur la liste : Derby County a posé la question que tout le football se pose au sujet de Isidro Pitta. La réponse de Bragantino n’a pas changé — pour l’instant.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Avaí paie $1.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Novorizontino a payé $1.0M et Bragantino a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
José Hurtado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Vinicinho ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Bragantino n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Juninho Capixaba, et cette fois c’est Portuguesa au bout du fil. Bragantino écoute poliment et ne promet rien.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Gustavo Marques a marqué, a été noté 7.99, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
L'indemnité est de $1.7M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Brasil de Pelotas a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bragantino ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Bruno Figueiredo l'a eue, à Bragantino, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bragantino, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bragantino on a commencé à prononcer son nom au passé.
Bragantino est allé voir Ferroviária avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
0‑1 pour Chapecoense, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif07/06/2027
Guzmán Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bragantino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Guzmán Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Caetano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Égalisation à la 88e minute, au terme d'un après-midi que Bragantino avait quasiment plié. Botafogo parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
« Je regarde tous les matchs de Bragantino d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Joinville suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc31/05/2027
Tiago Volpi écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.