Toufik Moussaoui était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Paradou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moncef Bisker en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
ES Setif au programme, et un homme du vestiaire de Paradou connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ben Ahmed Kohili n'en avait pas besoin : 7.93, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.47 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Faouzi Atal a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Paradou a été clair sur la situation de Mohamed Islam Abdelkader, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moncef Bisker était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.74 pour le reste.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Toufik Moussaoui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Taha Yassine Tahar a remis le Paradou à égalité en 2 minutes, et Olympique Akbou n'a jamais pu jouer avec une avance.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Ben Ahmed Kohili ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Paradou a profité de chacun de ces après-midi.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 2‑2, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Paradou sur qui travaille vraiment
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ben Ahmed Kohili n'en avait pas besoin : 7.91, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paradou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Zamalek le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Faouzi Atal ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Paradou non plus.
Effectif14/09/2026
Moncef Bisker s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Toufik Moussaoui : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Paradou qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paradou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Paradou clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
14 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Sochaux ne le dit, et personne à Paradou n'apprécie de devoir deviner.
L’opération qui devait emmener Adel Bouzida à CS Constantine a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Paradou avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Direction07/09/2026
1 jeunes du centre passent chez les pros à Paradou
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Lugano garde son homme, et Paradou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Abderrahmane Bennacer est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Lalaina Rafanomezantsoa en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Direction07/09/2026
Paradou dit non à l'argent du centre d'entraînement
Le projet est monté à l'étage et en est redescendu. Rien là-dedans ne fera un titre ailleurs, et tous ceux qui travaillent au centre d'entraînement s'en souviendront pendant des années.
En bref
EffectifMoncef Bisker s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paradou, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Al Ahly le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Toufik Moussaoui était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Paradou a fait le plus dur avec CSKA Moscow, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Tours le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paradou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Paradou a demandé et RC Strasbourg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Al Ahly : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anes Abed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif17/08/2026
Des interrogations sur Adel Bouzida à l'entraînement
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Moncef Bisker
« La signature la plus facile de ma carrière. » Taha Yassine Tahar et Paradou s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Toufik Moussaoui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Paradou a demandé et Monaco a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Paradou, une semaine de plus sans la signature de Lalaina Rafanomezantsoa.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Mohamed Aït El Hadj continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Effectif03/08/2026
Moncef Bisker s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.