116 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Remo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Caxias qui attend avec un maillot. Personne à Remo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Deux buts et un 8.66 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Le banc16/06/2036
Rodriguinho : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Remo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Remo, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Henrique Aguiar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Remo les adieux ont discrètement commencé.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif16/06/2036
Un transfert que Maranhão aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Maranhão vit cette version au Remo, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
En bref
Notes des joueursPedro Padula les a provoqués tout le match
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sergio Godoy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Remo les adieux ont discrètement commencé.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Remo va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Enzo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif12/05/2036
Yago Noal s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yago Noal sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Remo les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Remo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/04/2036
Des mots à l'entraînement du Remo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Naves en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Remo a été clair sur la situation de Rodriguinho, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le banc28/04/2036
Kaká écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Guilherme
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Remo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Remo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Remo, et elle ne sera pas retirée.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Kaká vit cette version au Remo, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Enzo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/01/2036
Des mots à l'entraînement du Remo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kaká en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yago Noal n’aura rien signé — un contrat à Remo ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Maycon
54 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Remo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Remo va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Remo, on parle déjà de lui au passé.
Effectif17/09/2035
Des mots à l'entraînement du Remo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kadu Santos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rodriguinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc17/09/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Grigoris Soteriou a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Maycon touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Remo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Rodriguinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kaique Rodrigues, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Remo, une semaine de plus sans la signature de Lucas Matheus.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Volta Redonda peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Felipe Remualdi et Volta Redonda s’accordent pour 3 années de plus.
Denzel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif06/08/2035
Valentín Becerra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Volta Redonda a demandé et Cianorte a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Noté 8.25 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancFelipe Caiche se fait reprendre par l'entraîneur
14 jours d'absence pour Rodriguinho après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Volta Redonda annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Les clubs se sont serré la main avec Goiás ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Direction23/07/2035
Clôture du mercato : 7 à l'entrée, 12 à la sortie
Voilà les affaires faites à Volta Redonda jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Volta Redonda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'horloge a fait ce que Anápolis refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Effectif23/07/2035
Des mots à l'entraînement du Volta Redonda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rafael Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Arthur Bezerra
EffectifÀ Volta Redonda, on ne se connaît pas encore
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Denzel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Volta Redonda a offert $96.0K ; Novorizontino a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rafael Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
27 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
28 jours d'absence pour Rodriguinho après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Volta Redonda annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.25 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
14 buts et une moyenne de 7.37 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
35 jours d'absence pour Rodriguinho après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Volta Redonda annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Volta Redonda, et elle ne sera pas retirée.
Denzel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'offre est arrivée chez Anápolis cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Noté 9.70 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une moyenne de 7.30 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Volta Redonda peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Rodriguinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Volta Redonda a demandé et Athletico Paranaense a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yuri Lima était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
49 jours d'absence pour Rodriguinho après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Volta Redonda annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
23 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Lucas Bento et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Santos l'a eue, à Volta Redonda, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Novorizontino voulait plus que $96.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sport Recife garde son homme, et Volta Redonda retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Volta Redonda sur qui travaille vraiment
Le bancL'entraîneur fait de Lucas Bento un exemple
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 56 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dedé sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Volta Redonda les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Volta Redonda peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Volta Redonda s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Volta Redonda a fait le plus dur avec Athletico Paranaense, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Denzel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 3‑1 contre Manauara, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Volta Redonda a demandé et Novorizontino a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Volta Redonda en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Volta Redonda peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Denzel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/06/2035
Des mots à l'entraînement du Volta Redonda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yuri Lima en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.36. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Volta Redonda.
Notes des joueurs04/06/2035
Arthur Bezerra n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.24. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Volta Redonda en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
GAS voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Volta Redonda a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Volta Redonda, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Volta Redonda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/05/2035
Yuri Lima s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Match26/05/2035
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Volta Redonda. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Notes des joueurs28/05/2035
Francisco Actis n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.65. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. GAS a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
En bref
Notes des joueursArthur Bezerra n'a pas vécu le même après-midi que les autres
77 jours d'absence pour Rodriguinho après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Volta Redonda annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Uberlândia continue et Volta Redonda rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Tocantinópolis voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Volta Redonda a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Denzel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
50 buts pour le club, chacun rangé dans la mémoire d'un supporter quelque part.
Notes des joueurs21/05/2035
Francisco Actis n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.47. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs21/05/2035
Samuel Montero n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.15. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 84 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Francisco Actis l'a provoqué, et le 8.83 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Volta Redonda ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Denzel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/05/2035
Yuri Lima s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 91 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Volta Redonda s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Rodriguinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'histoire préférée de tous les journaux et la moins aimée de tous les entraîneurs. L'affaire est « traitée en interne », formule employée par les clubs quand ils préféreraient qu'on n'en reparle plus.
Notes des joueurs07/05/2035
Octavio Pereira a fait le travail que personne ne compte — 7.31
13 actions cumulées et 7.31. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Effectif07/05/2035
Des mots à l'entraînement du Volta Redonda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yuri Lima en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Volta Redonda perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Lucas Bento était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Valentín Becerra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Maracanã, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif30/04/2035
10 nouveaux visages, et le Volta Redonda apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Interim Coach pouvait se permettre d'être généreux.
L'entraîneur a une liste et la direction y a attaché une condition. Ce n'est pas une crise — la moitié du football fonctionne ainsi — mais cela décide lequel des deux aura gain de cause en août.
En bref
Le bancRodriguinho demande à parler à l'entraîneur
Nahuel Rodríguez touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le banc23/04/2035
Rodriguinho : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Volta Redonda n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yuri Lima sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Volta Redonda les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.93 à côté de son nom.
Denzel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Francisco Actis : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Volta Redonda.
Effectif23/04/2035
Valentín Becerra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Volta Redonda, et elle ne sera pas retirée.
Rodriguinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Valentín Becerra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
37 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Victor Ferreira s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Volta Redonda. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Volta Redonda ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Dedé a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Lucas Bento et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/01/2035
Des mots à l'entraînement du Volta Redonda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Valentín Becerra en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Volta Redonda ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Rodriguinho a noté la date.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Samuel Montero n’aura rien signé — un contrat à Volta Redonda ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Rodriguinho et Volta Redonda s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Volta Redonda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/01/2035
Valentín Becerra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dedé, et l’entraîneur a laissé faire.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Direction08/01/2035
Personne n'arrive à Volta Redonda avant que quelqu'un parte
Le club n'a pas interdiction de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom associé à Volta Redonda ce mercato arrive avec un nom qui s'en va dans la même phrase.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Volta Redonda, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Amazonas ne le dit, et personne à Volta Redonda n'apprécie de devoir deviner.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Valentín Becerra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Floresta garde son homme, et Volta Redonda retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Samuel Montero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Bento, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif25/12/2034
7 nouveaux visages, et le Volta Redonda apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 63 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Volta Redonda, et elle ne sera pas retirée.
Lucas Bento et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Valentín Becerra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Juan Camilo Romero : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Volta Redonda.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Vinícius Fávero en est désormais à 50 en 103 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Rodriguinho.
En bref
EffectifÀ Volta Redonda, on ne se connaît pas encore
Rodriguinho : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Volta Redonda n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Volta Redonda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/11/2034
Valentín Becerra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Volta Redonda est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Volta Redonda, une semaine de plus sans la signature de Dedé.
L'erreur d'un gardien n'a aucun défenseur derrière elle pour la rattraper. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, le public une seconde plus tard, et il n'y a rien que quiconque puisse dire ce soir.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hernanny sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Volta Redonda les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Volta Redonda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Juan Fidelis. 3‑1 contre Itabaiana, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Valentín Becerra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc06/11/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cristiano Bezerra sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Volta Redonda les adieux ont discrètement commencé.
Lucas Bento était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/10/2034
Valentín Becerra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Rodriguinho.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Le bancLucas Bento frappe à la porte de l'entraîneur
Lucas Bento et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/10/2034
Des mots à l'entraînement du Volta Redonda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Valentín Becerra en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Felipe Remualdi, et l’entraîneur a laissé faire.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Maracanã ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Volta Redonda, une semaine de plus sans la signature de Rodriguinho.