63 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Racing Club perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.56 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
27 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Club ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexis Segovia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 9.09, et pas une objection dans le stade.
Effectif20/09/2038
Máximo Munarriz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 92 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Alexis Segovia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/08/2038
Lautaro Rivero s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 99 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.38 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Lucas Mihovilcevich vient de signer au Racing Club, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Club des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Racing Club va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Carlos Palacios rentre à Racing Club avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Effectif26/07/2038
Junior Rondon : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Racing Club n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Racing Club, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.02 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lucas Arruda sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Racing Club les adieux ont discrètement commencé.
Carlos Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/07/2038
Lautaro Rivero s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Carlos Palacios, et l’entraîneur a laissé faire.
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Racing Club perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Racing Club entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Alexis Segovia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/07/2038
Lautaro Rivero s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Racing Club perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Carlos Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/06/2038
Lautaro Rivero s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Alejandro Tello
86 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Racing Club perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif11/01/2038
Une fracture éloigne Aldo Montes pendant 112 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Racing Club en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Club des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Máximo Munarriz veut du football continental ; savoir si le Racing Club peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Alejandro Tello touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 127 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Racing Club, et elle ne sera pas retirée.
Effectif28/12/2037
Martín Rossi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Racing Club n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L’offre de Deportivo Cali pour Martín Rossi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lucas Arruda sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Racing Club les adieux ont discrètement commencé.
Alejandro Tello touché aux ligaments du genou — 115 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 115 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif14/12/2037
Une fracture éloigne Aldo Montes pendant 142 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Racing Club en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Club des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Aldo Montes a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Club ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
65 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Racing Club perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.09 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Racing Club n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Club des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 23 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Máximo Munarriz veut du football continental ; savoir si le Racing Club peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Notes des joueurs26/10/2037
Gonzalo Pereyra n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.38. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mateo Martínez
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Racing Club perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Racing Club en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lautaro Rivero et Racing Club s’accordent pour 3 années de plus.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Mateo Martínez touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Racing Club, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Club ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexis Segovia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mateo Martínez
123 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Racing Club perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Match10/06/2037
Le Racing Club rend son terrain difficile à visiter
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Racing Club peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Racing Club n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 28 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Carlos Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 30 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Match02/05/2037
Le Racing Club rend son terrain difficile à visiter
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Racing Club, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Racing Club s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Carlos Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Raúl Castro sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Racing Club les adieux ont discrètement commencé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Racing Club en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nikita Kokarev et Racing Club s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Club des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Lucas Arruda veut du football continental ; savoir si le Racing Club peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Tirs : 9. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Racing Club en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Racing Club peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Carlos Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/02/2037
Matko Miljevic s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Actions défensives : 18, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ignacio Gutiérrez, et l’entraîneur a laissé faire.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Alexis Segovia touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Racing Club en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Club ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Position 3, 27 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Racing Club en a profité.
Carlos Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Racing Club en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif08/12/2036
Eduardo Figueroa touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Newell's Old Boys pour Luca Raffaelli a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Racing Club, et elle ne sera pas retirée.
Alexis Segovia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
L’opération qui devait emmener Ignacio Mónaco à Vélez a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Racing Club avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Racing Club, on parle déjà de lui au passé.
Effectif08/12/2036
Alan Forneris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Les tribunesLes tribunes aussi ont entendu parler de Luca Raffaelli
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Racing Club en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Racing Club n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Club des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriel Lucero sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Racing Club les adieux ont discrètement commencé.
Effectif03/11/2036
Des mots à l'entraînement du Racing Club sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Forneris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Lucas Arruda veut du football continental ; savoir si le Racing Club peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nikita Kokarev. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
DirectionRacing Club signent un contrat à $10.5M par an
DirectionLe centre de formation de Racing Club continue de produire
DirectionLa direction de Racing Club soutient l'entraîneur