Ousmane Condé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Serigne Fallou Mbacké Coly était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato07/04/2036
Les rumeurs autour de Samuel Karas ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Karviná sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bayley Hester sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Karviná les adieux ont discrètement commencé.
Samuel Karas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/03/2036
Alex Amaefula s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Karviná le sait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ousmane Condé n’aura rien signé — un contrat à Karviná ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc24/03/2036
Petr Soucek est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Karviná ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Ousmane Condé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marco Morigi et Karviná s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Serigne Fallou Mbacké Coly était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chrudim continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Adam Provod a préaccepté un transfert au Karviná, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Karviná changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Karviná ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karviná des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif03/03/2036
Alex Amaefula s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Karviná, une semaine de plus sans la signature de Nathan Wood.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Leon Ayinde en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
En bref
Le bancVítek Plachý frappe à la porte de l’entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Karviná ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ousmane Condé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Serigne Fallou Mbacké Coly était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
27 matchs sans encaisser en 70 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mehmet Avlayici, et l’entraîneur a laissé faire.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Karviná n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Le banc25/02/2036
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Interim Coach a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 13 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Sparta Prague a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Vítek Plachý
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Karviná l'a perdu, à la paperasse près.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 1, départs : 8, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karviná des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Teplice continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Ollie Hunter a préaccepté un transfert au Karviná, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slavia Prague garde son homme, et Karviná retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à Slovan Bratislava : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Karviná on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Karviná, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Chinguun Bolorbold sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Karviná les adieux ont discrètement commencé.
Ousmane Condé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/01/2036
Des mots à l'entraînement du Karviná sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nathan Wood en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sparta Prague garde son homme, et Karviná retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif21/01/2036
8 nouveaux visages, et le Karviná apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Karviná, et elle ne sera pas retirée.
Samuel Karas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Karviná va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Le banc17/12/2035
Kevin Kobel : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Karviná n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Karviná ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Samuel Karas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/12/2035
Nathan Wood s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Karviná ne peut dire quelle semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Václav Kadlec sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Karviná les adieux ont discrètement commencé.
Ousmane Condé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Amaefula était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Karviná, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato19/11/2035
Les rumeurs autour de Ousmane Condé ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Karviná sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le banc19/11/2035
Martin Mikulík est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Karviná ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bayley Hester
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Karviná perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑3 pour Sparta Prague, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Le banc05/11/2035
Václav Kadlec : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Karviná n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ousmane Condé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/11/2035
Des mots à l'entraînement du Karviná sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Serigne Fallou Mbacké Coly en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
34 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Karviná perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif29/10/2035
20 jours d'absence pour Maxim Magada après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Karviná annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Adam Darida s’en est chargé contre Pardubice. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Karviná.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Adam Darida sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Karviná les adieux ont discrètement commencé.
Samuel Karas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Notes des joueurs29/10/2035
Quatre-vingt-dix minutes de Petr Soucek à son sommet
Noté 8.29. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Karviná.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancL'entraîneur fait de Luca Martelli un exemple
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher David Schick
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Karviná perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Karviná ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ousmane Condé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelque chose a été dit à Zalán Vancsa, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Une fracture éloigne Maxim Magada pendant 69 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Karviná en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Karviná peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’opération qui devait emmener Luca Martelli à Ústí nad Labem a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Karviná avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karviná des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slovan Liberec garde son homme, et Karviná retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif10/09/2035
Filip Milojević s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une fracture éloigne Maxim Magada pendant 90 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Karviná en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Karviná a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Karviná peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif20/08/2035
Samuel Karas a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L'accord avec Slavia Prague est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ousmane Condé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Karviná a demandé et Slavia Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Le bancFilip Prebsl se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifFilip Milojević s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une fracture éloigne Paul Pöpperl pendant 38 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Karviná en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vasil Kušej sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Karviná les adieux ont discrètement commencé.
Ousmane Condé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/04/2035
Des mots à l'entraînement du Karviná sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gideon Manaseh en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde au Karviná l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 34 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Karviná, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Karviná ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ousmane Condé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gideon Manaseh était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ondřej Prodělal, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Karviná, une semaine de plus sans la signature de Ondřej Prodělal.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gideon Manaseh sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Karviná les adieux ont discrètement commencé.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Effectif26/02/2035
Samuel Karas a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.94 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karviná des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Albie Morgan. 3‑2 contre Slovacko, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif26/02/2035
Des mots à l'entraînement du Karviná sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paul Pöpperl en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jagiellonia, et elle ne sera pas retirée.
Łukasz Bomba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Raków Częstochowa garde son homme, et Jagiellonia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Szymon Królak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc29/01/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Jagiellonia a passé le coup de fil à Hertha BSC. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Gornik Leczna qui attend avec un maillot. Personne à Jagiellonia ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jagiellonia, et elle ne sera pas retirée.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Mateusz Pruchniewski s'est entendu avec Lech pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Łukasz Bomba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Jagiellonia on a commencé à prononcer son nom au passé.
8 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Stal Mielec fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jagiellonia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Lech ne le dit, et personne à Jagiellonia n'apprécie de devoir deviner.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Nil Jiménez s'est entendu avec Lechia pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jagiellonia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Jagiellonia sur qui travaille vraiment
Le bancMichał Rakoczy se fait reprendre par l'entraîneur
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Jagiellonia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jagiellonia ne peut dire quelle semaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jagiellonia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jagiellonia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jagiellonia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jagiellonia ne peut dire quelle semaine.
Łukasz Bomba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Szymon Królak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Szymon Królak, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifUne blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Damian Bednarek
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Łukasz Bomba sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jagiellonia les adieux ont discrètement commencé.
Łukasz Bomba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Jagiellonia a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif20/11/2034
Des mots à l'entraînement du Jagiellonia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tobias Anselm en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Norbert Wojtuszek n’aura rien signé — un contrat à Jagiellonia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc20/11/2034
Jakub Antczak est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Jagiellonia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Jagiellonia peut demander et monter le salaire que Michał Rakoczy peut exiger.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jagiellonia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Nil Jiménez
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lucas Schmeichel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jagiellonia les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jagiellonia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/10/2034
Szymon Królak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Jagiellonia, une semaine de plus sans la signature de Michał Rakoczy.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nil Jiménez, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Norbert Wojtuszek. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Adrián Macejko sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jagiellonia les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Łukasz Bomba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Jagiellonia, une semaine de plus sans la signature de Dušan Stojinović.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Adam Frankowski et Jagiellonia s’accordent pour 3 années de plus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Jagiellonia a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jagiellonia, et elle ne sera pas retirée.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Antoni Pawlicki vit cette version au Jagiellonia, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jagiellonia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Kamil Odolak s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Jagiellonia a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Jagiellonia a demandé et Borussia Mönchengladbach a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Szymon Królak, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fabian Adamsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.53 sur la feuille, et le public du Jagiellonia est rentré avec un seul nom en tête.
En bref
Le bancBrian Oddei est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jagiellonia, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jan Biegański sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jagiellonia les adieux ont discrètement commencé.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Mateusz Pruchniewski rentre à Jagiellonia avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Direction04/09/2034
Clôture du mercato : 21 à l'entrée, 27 à la sortie
Voilà les affaires faites à Jagiellonia jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Łukasz Bomba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Gornik Zabrze continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Rafał Adamski a préaccepté un transfert au Jagiellonia, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Jagiellonia a demandé et Raków Częstochowa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Szymon Królak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jagiellonia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hamrun Spartans qui attend avec un maillot. Personne à Jagiellonia ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jagiellonia, et elle ne sera pas retirée.
Michał Synoś était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifBrian Oddei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 67 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’opération qui devait emmener Mateusz Pruchniewski à Piast a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Jagiellonia avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Cibles du mercato24/07/2034
$1.2M règle la question entre les clubs pour Yannick Agnero
Lech a accepté l'argent. Ce que Jagiellonia n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jagiellonia, et elle ne sera pas retirée.
Raków Częstochowa voulait plus que $1.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jagiellonia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Direction8 jeunes du centre passent chez les pros à Jagiellonia
EffectifDes mots à l'entraînement du Jagiellonia sur qui travaille vraiment
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 109 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Jagiellonia l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jagiellonia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jagiellonia avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Slavia Prague, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Jan Biegański s'est entendu avec Korona pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Łukasz Bomba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/06/2034
Des mots à l'entraînement du Jagiellonia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brian Oddei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.