Une blessure au genou de la pire espèce pour Ezequiel Ramón
123 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Villa Dálmine perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Franco Pulian l'a eue, à Villa Dálmine, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $20.5K de ce que Villa Dálmine a payé pour Ignacio Letizia ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Joaquín Barroso était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $580.0K ne remplace pas cela tout seul.
Un nom de plus sur la liste : Huracán a posé la question que tout le football se pose au sujet de Santino Forlani. La réponse de Villa Dálmine n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Deportivo Riestra le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Ce n'est pas de la rotation. Tomás Ponzo n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Villa Dálmine ne prétend le contraire.
Augusto Alcorcel touché aux ligaments du genou — 62 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 62 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont serré la main avec Boca Juniors ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aldosivi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'indemnité est de $580.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Villa Dálmine a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Matías Salerno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$92.0K sur la table chez Barracas Central. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Aldosivi a demandé et Independiente Rivadavia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ezequiel Ramón
130 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Villa Dálmine perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Estudiantes est arrivé avec $2.2M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Fénix voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Villa Dálmine a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs10/12/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Thiago Vera — 8.32
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Thiago Vera l'a provoqué, et le 8.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Facundo Lencioni est parti, les comptes ont $2.2M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Noté 7.67 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Villa Dálmine, et elle ne sera pas retirée.
Lauro Gamba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Augusto Alcorcel touché aux ligaments du genou — 70 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 70 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Aldosivi on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont serré la main avec Villa Dálmine ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aldosivi n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $81.0K : un club qui veut Jerónimo Buosi au point de demander deux fois.
Aldosivi est allé voir Independiente Rivadavia avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aldosivi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
DirectionToujours personne sur le banc de Aldosivi
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Villa Dálmine peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un nom de plus sur la liste : Estudiantes a posé la question que tout le football se pose au sujet de Facundo Lencioni. La réponse de Villa Dálmine n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Villa Dálmine ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Villa Dálmine des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un point pris à la 90e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Une demande de prêt adressée à Estudiantes : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Juan Martín Rey touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luca Pichin Wayttorn sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Villa Dálmine les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est pas de la rotation. Tomás Ponzo n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Villa Dálmine ne prétend le contraire.
Felipe Cairus et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jhosniel Beleño et Villa Dálmine s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luca Pichin Wayttorn y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Lauro Gamba. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Villa Dálmine n'a pas de bonne réponse.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Facundo Lencioni veut du football continental ; savoir si le Villa Dálmine peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Lauro Gamba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
43 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Un point pris à la 87e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Noté 7.78. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jhosniel Beleño et Villa Dálmine s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc12/11/2029
Andrés Samurio écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Villa Dálmine ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Lauro Gamba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marcos Rojo et Villa Dálmine s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Ce n'est pas de la rotation. Tomás Ponzo n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Villa Dálmine ne prétend le contraire.
Lauro Gamba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction22/10/2029
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Villa Dálmine
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Andrés Samurio en ce moment
EffectifDes mots à l'entraînement du Villa Dálmine sur qui travaille vraiment
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Santino Forlani
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Villa Dálmine ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Cibles du mercato15/10/2029
La visite médicale enterre le transfert de Axel Díaz
Tout était réglé avec un autre club, puis le médecin a parlé. Villa Dálmine a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Felipe Cairus était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 33 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Roberth Patiño a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Villa Dálmine.
Effectif15/10/2029
Facundo Folena s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Villa Dálmine devra répondre par des minutes ou par un transfert.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Thiago Fernández s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Villa Dálmine a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Tomás Ponzo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Direction08/10/2029
À Villa Dálmine, 142% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Andrés Samurio emploiera un autre mot en privé.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Villa Dálmine a marqué à la 90e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Villa Dálmine ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Felipe Cairus et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Joaquín Barroso : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Villa Dálmine.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Roberto León, et l’entraîneur a laissé faire.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Égalisation à la 96e minute, au terme d'un après-midi que Villa Dálmine avait quasiment plié. Acassuso parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Villa Dálmine ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le banc17/09/2029
Alan Melognio : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Villa Dálmine n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Gianluca López s'est entendu avec Sarmiento pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Lauro Gamba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Joel Garay l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Joel Garay. 1‑0 contre Almirante Brown, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancAndrés Samurio écarté après une série de mauvaises prestations
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Villa Dálmine peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif03/09/2029
Roberto León a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Lauro Gamba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc03/09/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Villa Dálmine peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Villa Dálmine ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Tomás Ponzo n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Villa Dálmine ne prétend le contraire.
Joaquín Barroso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marcos Rojo et Villa Dálmine s’accordent pour 1 années de plus.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Santino Forlani : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Villa Dálmine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Villa Dálmine ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lauro Gamba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tomás Ponzo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.33 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Villa Dálmine, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giuliano Delugo, et l’entraîneur a laissé faire.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Dock Sud a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Personne au Villa Dálmine ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Lauro Gamba ne s'éteignent pas
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Villa Dálmine en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lauro Gamba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Villa Dálmine des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Villa Dálmine, et 3 apparitions en 27 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Direction13/08/2029
À Villa Dálmine, 141% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Effectif13/08/2029
6 nouveaux visages, et le Villa Dálmine apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Joaquín Barroso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Villa Dálmine ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Villa Dálmine on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Racing Club est passé à autre chose, Santino Forlani se représente à Villa Dálmine, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.98 pour le reste.
Ce n'est pas de la rotation. Tomás Ponzo n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Villa Dálmine ne prétend le contraire.
Joaquín Barroso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Villa Dálmine sur qui travaille vraiment
39 jours d'absence pour Andrés Samurio après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Villa Dálmine annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Villa Dálmine l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joaquín Barroso sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Villa Dálmine les adieux ont discrètement commencé.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $407.0K de ce que Villa Dálmine a payé pour Franco Camejo ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Villa Dálmine s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Villa Dálmine, et elle ne sera pas retirée.
Direction23/07/2029
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 11 à la sortie
Voilà les affaires faites à Villa Dálmine jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Villa Dálmine a fait le plus dur avec Racing Club, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lauro Gamba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Villa Dálmine on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Le banc09/07/2029
Manuel Costa : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Villa Dálmine n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Facundo Lencioni veut du football continental ; savoir si le Villa Dálmine peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Joaquín Barroso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Central Córdoba SdE voulait plus que $100.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif09/07/2029
Des mots à l'entraînement du Villa Dálmine sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lauro Gamba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Villa Dálmine on a commencé à prononcer son nom au passé.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Villa Dálmine ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à River Plate ne le dit, et personne à Villa Dálmine n'apprécie de devoir deviner.
$100.0K sur la table chez Central Córdoba SdE. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Joaquín Barroso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marcos Rojo et Villa Dálmine s’accordent pour 1 années de plus.
$59.0K était le maximum que le club paierait et Estudiantes demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
En bref
EffectifLauro Gamba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Joaquín Barroso ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Villa Dálmine, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Acassuso pour Luca Pichin Wayttorn a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Villa Dálmine a fait le plus dur avec River Plate, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Talleres le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Tigre a payé $230.0K et Villa Dálmine a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Villa Dálmine sur qui travaille vraiment
Talleres continue et Villa Dálmine rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Villa Dálmine l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Villa Dálmine, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Ce n'est pas de la rotation. Tiziano Noriega n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Villa Dálmine ne prétend le contraire.
Effectif18/06/2029
Lauro Gamba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Villa Dálmine l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Tristán Suárez pour Tomás Chetelain a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Villa Dálmine s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif11/06/2029
Lauro Gamba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Villa Dálmine a demandé et Sarmiento a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Felipe Cairus et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Villa Dálmine s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Juan Álvarez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Villa Dálmine les adieux ont discrètement commencé.
Lauro Gamba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif04/06/2029
Des mots à l'entraînement du Villa Dálmine sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Enzo Arreguín en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Villa Dálmine, et elle ne sera pas retirée.
Effectif28/05/2029
Lauro Gamba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Villa Dálmine des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Sportivo Italiano fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Sportivo Italiano a tenté de se réorganiser, le Villa Dálmine ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Notes des joueurs28/05/2029
Santino Forlani n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.18. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Villa Dálmine peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif14/05/2029
Enzo Arreguín s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tomás Ponzo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Almagro au programme, et un homme du vestiaire de Villa Dálmine connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Villa Dálmine puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Juan Álvarez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Villa Dálmine les adieux ont discrètement commencé.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif07/05/2029
Lauro Gamba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Felipe Cairus et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Franco Camejo, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 89% des recettes de Villa Dálmine
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Santino Forlani l'a provoqué, et le 8.81 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs19/02/2029
Joaquín Barroso, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.23
Une note de 8.23 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif19/02/2029
Des mots à l'entraînement du Villa Dálmine sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lauro Gamba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 3‑1 contre Deportivo Merlo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Felipe Cairus et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gerónimo Poblete, et l’entraîneur a laissé faire.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le communiqué l'a remercié pour son travail et lui a souhaité bonne chance, dans cet ordre et à peu près en autant de mots. La recherche commence.
Direction05/02/2029
Le Villa Dálmine n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
L’offre de Kecskeméti TE pour Joaquín Barroso a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Effectif05/02/2029
Enzo Arreguín s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tomás Ponzo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arístides López sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Villa Dálmine les adieux ont discrètement commencé.
Effectif16/10/2028
Enzo Arreguín s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Villa Dálmine des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Juan Álvarez a sa réponse de Villa Dálmine ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Joaquín Barroso peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Elías Brizuela et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mariano Penepil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Villa Dálmine, et elle ne sera pas retirée.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Villa Dálmine est presque à sec.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Villa Dálmine va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Lauro Gamba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Enzo Arreguín était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Villa Dálmine, et 4 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 86e minute. UAI Urquiza avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
En bref
DirectionLes salaires engloutissent 95% des recettes de Villa Dálmine
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Martín de Burzaco peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Villa Dálmine est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
L’opération qui devait emmener Juan Aróstegui à Patronato a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à San Martín de Burzaco avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au San Martín de Burzaco des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$9.0K était le maximum que le club paierait et Independiente demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elías Brizuela en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
15 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Villa Dálmine va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif20/03/2028
Tomás Paredes a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L’offre de Los Angeles Football Club pour Joaquín Barroso a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Lauro Gamba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
1‑2 pour Real Pilar, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif20/03/2028
Facundo Garzino s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomás Ponzo y figure.
En bref
Notes des joueursEnzo Arreguín les a provoqués tout le match