Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Manu Teixeira sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maritimo les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maritimo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/05/2032
Gabriel Pereira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
25 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maritimo a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maritimo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Vladan Danilović et Maritimo s’accordent pour 2 années de plus.
Maxime Dominguez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/05/2032
Des mots à l'entraînement du Maritimo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Maritimo, une semaine de plus sans la signature de Romain Correia.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Tomás Rojas : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Pedro Jesus un exemple
Le bancTomás Rojas frappe à la porte de l'entraîneur
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Maritimo est presque à sec.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Manu Teixeira sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maritimo les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maritimo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/04/2032
Gabriel Pereira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maritimo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Francisco Cunha s'est entendu avec Casa Pia pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Maxime Dominguez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/04/2032
Gabriel Pereira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelque chose a été dit à Robim Dâmaso, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Maritimo, une semaine de plus sans la signature de Matías Gutiérrez.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Daniel Antunes sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maritimo les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Maxime Dominguez et Maritimo s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Maxime Dominguez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/04/2032
Des mots à l'entraînement du Maritimo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Gabriel Pereira : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Maritimo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maritimo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Maxime Dominguez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Felgueiras repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif01/03/2032
Deandre Kerr s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Gabriel Pereira touché aux ligaments du genou — 48 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 48 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Le banc02/02/2032
Max Oliveira : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Maritimo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 11, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maritimo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maritimo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Benfica garde son homme, et Maritimo retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rylee Mitchell était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Martín Tejón
62 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Maritimo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Casa Pia qui attend avec un maillot. Personne à Maritimo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maritimo, et elle ne sera pas retirée.
Maxime Dominguez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Ahly garde son homme, et Maritimo retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif19/01/2032
Des mots à l'entraînement du Maritimo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Romain Correia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Daniel Antunes sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maritimo les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Gonçalo Sousa s'est entendu avec Nacional pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Maxime Dominguez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Maritimo a demandé et Benfica a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Maritimo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maritimo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maritimo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Maxime Dominguez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maritimo, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maritimo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Maxime Dominguez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/05/2031
Omer Senior obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Omer Senior vient de signer au Maritimo, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif26/05/2031
Des mots à l'entraînement du Maritimo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Deandre Kerr en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Alencar, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.