3‑0, et Alimi Sikiru s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à JS Saoura. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs30/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Alimi Sikiru — 9.42
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alimi Sikiru l'a provoqué, et le 9.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Constant Wayou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du JS Saoura sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ismail Saadi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adel Bouchiba, et l’entraîneur a laissé faire.
Actions défensives : 16. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Nabil Ghoulam a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de JS Saoura a été clair sur la situation de Khaled Mounir Allaoui, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au JS Saoura des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du JS Saoura sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ismail Saadi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.47 sur la feuille, et le public du JS Saoura est rentré avec un seul nom en tête.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Nabil Ghoulam après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Alimi Sikiru n'a pas su faire
Mostapha Badaoui touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de JS Saoura, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Tours est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.