Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Cavese le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Renate est allé voir Palermo avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Renate a fait le plus dur avec Talleres, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Oldham Athletic garde son homme, et Renate retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Riccardo De Zen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'accord avec Como est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andrea Bartoccioni sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Renate les adieux ont discrètement commencé.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Simone Suppa a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Corrado Riviera et Renate s’accordent pour 5 années de plus.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorenzo De Leo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Renate sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Renate. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Renate des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorenzo De Leo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Francesco Vassallo, et l’entraîneur a laissé faire.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Renate n'a eu à le faire.
Lorenzo De Leo, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.00
Une note de 8.00 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Renate ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Tommaso Nobile et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Renate sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francesco Vassallo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Lorenzo De Leo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Lorenzo De Leo. 1‑0 contre Vicenza, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Renate qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrea Bonetti, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Renate des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Renate sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francesco Vassallo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Martín Suárez l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 7.35. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le temps d'un week-end, à 18 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Noté 7.84 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Renate ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Andrea Delcarro et Renate s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Lorenzo De Leo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Lorenzo De Leo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Tommaso Nobile et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Renate sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francesco Vassallo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Óttar Magnús Karlsson : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Renate.
Noté 7.86 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Renate, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc01/03/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Gregorio Monteleone, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Renate a été clair sur la situation de Gianluca Esposito, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Renate clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Francesco Vassallo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Filippo Vesentini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Gregorio Monteleone après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le temps d'un week-end, à 18 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Novara a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Noté 7.61 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Simone Suppa l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
8.01. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Riccardo De Zen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
DirectionLes salaires engloutissent 87% des recettes de Renate
Tommaso Nobile et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Renate a demandé et Ferro Carril Oeste a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Renate perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs14/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Mbarick Fall — 8.50
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mbarick Fall l'a provoqué, et le 8.50 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs14/12/2026
Lorenzo De Leo, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.69
Une note de 8.69 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Lorenzo De Leo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tommaso Nobile, et l’entraîneur a laissé faire.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Gregorio Monteleone sur un 3‑2 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Lorenzo De Leo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Gregorio Monteleone a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Lumezzane sera le plus heureux des deux avec ce point.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Filippo Vesentini : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Renate qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Renate sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Noté 7.90 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Lorenzo De Leo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 136% des recettes de Renate
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Renate qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Un 1‑1 face à Triestina laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Gregorio Monteleone a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Dribbles réussis : 11. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Michele Calì
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Andrea Bartoccioni a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Simone Suppa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Francesco Vassallo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Riccardo De Zen l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs19/10/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Riccardo De Zen
7.55, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Renate avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Gregorio Monteleone a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Renate ?
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Andrea Delcarro l'a provoqué, et le 8.30 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs05/10/2026
Lorenzo De Leo, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.71
Une note de 8.71 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Tommaso Nobile était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑1 contre Dolomiti Bellunesi, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 176% des recettes de Renate
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Dolomiti Bellunesi fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Dribbles réussis : 26. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 11 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Renate jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Renate sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francesco Vassallo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Riccardo De Zen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Campobasso passera l’appel pour Thomas Clementi cette semaine. Renate a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
En bref
Le bancSimone Suppa demande à parler à l'entraîneur