Vladyslav Sharai était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Liverpool garde son homme, et Veres retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Metalist fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.90 sur la feuille, et le public du Veres est rentré avec un seul nom en tête.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Olivier Verdon en préparation
Andriy Rebrov touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Veres des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Veres a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Cracovia : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Veres, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Mercato12/07/2027
Les rumeurs autour de Kai Cipot ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Veres sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Andriy Rebrov touché aux ligaments du genou — 41 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 41 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Dmytro Murashko a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Veres a offert $38.0K ; Ahrobiznes a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Semen Vovchenko et Veres s’accordent pour 4 années de plus.
Veres a demandé et Shakhtar a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Radion Posievkin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Veres a fait le plus dur avec Polissia, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Oleksandriya garde son homme, et Veres retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Veres a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dmytro Murashko et Veres s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Veres des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le mercato est ouvert, et avec lui le seul mois de l'année où les espoirs d'un supporter ne sont limités que par l'arithmétique. La direction connaît l'arithmétique ; les supporters connaissent les espoirs.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Enzo a noté la date.
Illia Kondratiev touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Veres n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Vladyslav Sharai et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Wesley Pomba n’aura rien signé — un contrat à Veres ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Veres s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bahia, et l’entraîneur a laissé faire.
Radion Posievkin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Veres des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maksym Smiian, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Kai Cipot. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Veres, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Veres n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Veres des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du Veres sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fabrício Yan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dmytro Murashko, et l’entraîneur a laissé faire.
Zorya au programme, et un homme du vestiaire de Veres connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Poltava comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Veres aura plaisir à revoir.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Dmytro Murashko a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Veres sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oleksandr Pyshchur en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un 2‑2 face à Poltava laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc21/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Artem Malynovskyi ne le cachait pas après 2‑2, et personne dans le vestiaire de Veres non plus.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ihor Kharatin : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Veres qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.87 pour le reste.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Wesley Pomba, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Artem Malynovskyi à une salle qui les avait déjà entendues.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Oleksandr Pyshchur et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/10/2026
Fabrício Yan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Veres ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Karpaty avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Kai Cipot ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Veres sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.