Une blessure au genou de la pire espèce pour Lucca
109 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Flamengo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamengo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif14/04/2036
Wallace Yan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Luan Cândido et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Iván Román n’aura rien signé — un contrat à Flamengo ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sil van der Wegen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Flamengo les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wallace Yan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Nathan Fernandes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Flamengo peut demander et monter le salaire que Vladislav Torop peut exiger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Rayan Lelis a noté la date.
En bref
DirectionLe centre de formation de Flamengo continue de produire
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamengo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif03/03/2036
Wallace Yan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamengo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Flamengo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Rayan Lelis a noté la date.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Flamengo devra lui donner une raison de rester ou une porte.
L'intérimaire garde le poste : Interim Coach confirmé
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Flamengo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Flamengo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Flamengo on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'horloge a fait ce que Wolverhampton refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Flamengo ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Iván Román et Flamengo s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Flamengo en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Deportes Concepción qui attend avec un maillot. Personne à Flamengo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Internacional ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $26.6M pour Ângelo, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Flamengo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Rang 9, 62 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
L’offre de Internacional pour Vladislav Torop a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif10/12/2035
Ângelo obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ângelo vient de signer au Flamengo, et pour une fois la réponse comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Flamengo, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Flamengo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
En bref
DirectionToujours personne sur le banc de Flamengo
L'offre était très loin du compte et Novorizontino n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs10/12/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Rayan Lelis — 8.49
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rayan Lelis l'a provoqué, et le 8.49 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
23 buts et une moyenne de 7.26 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Novorizontino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Novorizontino est allé voir Criciúma avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Flamengo est allé voir Internacional avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 76 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Bahia pour Wallace Yan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Flamengo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Flamengo, et elle ne sera pas retirée.
Suivi des prêts03/12/2035
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Rayan Lelis
21 buts en 24 matchs à Novorizontino — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Flamengo, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.92 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
$2.0M sur la table chez Athletico Paranaense. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Rayan Lelis l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
91e minute. Rayan Lelis a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et CSA est passé du point à rien en un seul mouvement.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Novorizontino peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
21 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Robert et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matheus Fernandes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑1 contre CSA, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » David Kauã a sa réponse de Novorizontino ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
América de Natal au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 97 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Suivi des prêts12/11/2035
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Rayan Lelis
20 buts en 22 matchs à Novorizontino — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Flamengo, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.99 pour le reste.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamengo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
28 apparitions à Imperatriz et les buts continuent. À Flamengo, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Effectif12/11/2035
Des mots à l'entraînement du Flamengo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wallace Yan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La cible est l'entraîneur, l’approche est réelle, et la clause de compensation est toute la conversation. Les clubs démentent ce genre d’histoire jusqu’à la photo, très exactement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
DirectionToujours aucun nom au-dessus de la porte à Flamengo
Ferroviário voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Novorizontino a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs12/11/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Rayan Lelis — 8.52
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rayan Lelis l'a provoqué, et le 8.52 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
20 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Robert veut du football continental ; savoir si le Novorizontino peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Novorizontino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/11/2035
Des mots à l'entraînement du Novorizontino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheus Fernandes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Diego Barbosa l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et José Rocha vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Flamengo annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Direction05/11/2035
Le Flamengo n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. André sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Flamengo les adieux ont discrètement commencé.
21 apparitions à Novorizontino et les buts continuent. À Flamengo, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Effectif05/11/2035
Des mots à l'entraînement du Flamengo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iván Román en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Flamengo est presque à sec.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Flamengo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamengo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Flamengo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Iván Román et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wallace Yan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Novorizontino s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Robert et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matheus Fernandes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Première défaite en 6 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Londrina ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Il a fallu un but de Rayan Lelis pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Londrina, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc29/10/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Novorizontino non plus.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que David Kauã n’aura rien signé — un contrat à Novorizontino ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Flamengo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Flamengo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Première défaite en 10 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Santos ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamengo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Flamengo ne l’a entendue autrement.
Effectif08/10/2035
Wallace Yan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancWallace Yan se fait reprendre par l'entraîneur
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Rayan Lelis
« La signature la plus facile de ma carrière. » Matheus Fernandes et Novorizontino s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Robert et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif08/10/2035
Des mots à l'entraînement du Novorizontino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheus Fernandes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Match06/10/2035
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Novorizontino. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Rayan Lelis. 1‑0 contre Retrô, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Suivi des prêts08/10/2035
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Cauã Soares
12 buts en 22 matchs à Chapecoense — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Novorizontino, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Noté 7.76. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
En bref
Effectif6 nouveaux visages, et le Novorizontino apprend encore à se connaître
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
1 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Japa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Flamengo les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Flamengo entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Flamengo ne sont plus polies.
Effectif01/10/2035
Des mots à l'entraînement du Flamengo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wallace Yan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Flamengo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamengo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 8 matches sans défaite constituent une base que Flamengo n'avait pas à l'automne.
Effectif24/09/2035
Des mots à l'entraînement du Flamengo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iván Román en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Wesley Freitas a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Luís Correia est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Roberto Freitas est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
57 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Robert était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction24/09/2035
Les salaires absorbent 198% des recettes de Novorizontino
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
20 matchs loin de chez lui et 10 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Effectif24/09/2035
Des mots à l'entraînement du Novorizontino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Enzo Pino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamengo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif17/09/2035
Des mots à l'entraînement du Flamengo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wallace Yan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pedrinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
14 apparitions à Novorizontino et les buts continuent. À Flamengo, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Suivi des prêts17/09/2035
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Caio Monteiro
12 buts en 21 matchs à Imperatriz — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Flamengo, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.74 pour le reste.
Rodrigo Rodrigues était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/09/2035
Des mots à l'entraînement du Novorizontino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheus Fernandes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Barbosa, et l’entraîneur a laissé faire.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 161 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamengo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif10/09/2035
Wallace Yan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Filip Bundgaard et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Flamengo et me battre pour ma place. » 3 matches sur 11 à Atlético Mineiro disent le reste.
Suivi des prêts10/09/2035
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Rayan Lelis
10 buts en 13 matchs à Novorizontino — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Flamengo, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Le banc10/09/2035
Wallace Yan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamengo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif10/09/2035
6 nouveaux visages, et le Flamengo apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Kauan Toledo un exemple
MercatoLes rumeurs autour de Vladislav Torop ne s'éteignent pas
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Igor Jesus
1‑3 contre Flamengo, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Novorizontino ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Robert était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Novorizontino, une semaine de plus sans la signature de Isaac Leocadio.
Quelque chose a été dit à Rayan Lelis, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Novorizontino
Dribbles réussis : 22. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif27/08/2035
Des mots à l'entraînement du Flamengo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wallace Yan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Flamengo le sait.
100 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Suivi des prêts27/08/2035
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Caio Monteiro
11 buts en 19 matchs à Imperatriz — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Flamengo, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Noté 7.34. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marcos Paulo, et l’entraîneur a laissé faire.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Novorizontino, on parle déjà de lui au passé.
Notes des joueurs27/08/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Rayan Lelis — 8.41
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rayan Lelis l'a provoqué, et le 8.41 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Novorizontino peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.97 et 2 implications.
Robert et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Novorizontino ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Novorizontino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ypiranga au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis São Bernardo a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Doublé, et l'après-midi appartient à Rayan Lelis — 8.64
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rayan Lelis l'a provoqué, et le 8.64 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Patrick a marqué, a été noté 7.69, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Novorizontino ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mateo Pérez Curci veut du football continental ; savoir si le Novorizontino peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Robert était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/08/2035
Des mots à l'entraînement du Novorizontino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheus Fernandes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Rayan Lelis. 3‑2 contre Guarani, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
CSA continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Blas Vicente a préaccepté un transfert au Novorizontino, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Renato Cavalcante n'en avait pas besoin : 7.70, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Novorizontino peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Robert et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/07/2035
Des mots à l'entraînement du Novorizontino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheus Fernandes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Novorizontino a demandé et Bragantino a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Direction30/07/2035
À Novorizontino, 181% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs23/07/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Rayan Lelis — 9.12
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rayan Lelis l'a provoqué, et le 9.12 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $171.4K de ce que Novorizontino a payé pour Marcos Victor ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Novorizontino peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Novorizontino, on parle déjà de lui au passé.
Direction23/07/2035
Novorizontino clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 15 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
William Barboza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/11/2034
Des mots à l'entraînement du Santa Cruz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gusttavo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
15 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Le banc13/11/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Pedro Souza emploiera un autre mot en privé.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Rayan Lelis
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Santa Cruz
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Santa Cruz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Cruz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/11/2034
Des mots à l'entraînement du Santa Cruz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Freitas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrey, et l’entraîneur a laissé faire.
Tout le monde au Santa Cruz l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 33 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Noté 6.62 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
9 actions cumulées et 6.56. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gusttavo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Santa Cruz les adieux ont discrètement commencé.
Match21/10/2034
Le Santa Cruz rend son terrain difficile à visiter
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
William Barboza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gusttavo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.36 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Santa Cruz ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Santa Cruz, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Santa Cruz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Cruz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/10/2034
Freitas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 10 actions, 6.71, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Santa Cruz s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Santa Cruz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
William Barboza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gusttavo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luiz Gustavo, et l’entraîneur a laissé faire.
Match30/09/2034
Un point pour Santa Cruz dans les tout derniers instants
92e minute, contre Remo, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jonathan Herrera et Santa Cruz s’accordent pour 1 années de plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Santa Cruz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Santa Cruz s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Match23/09/2034
Le Santa Cruz rend son terrain difficile à visiter
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
William Barboza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/09/2034
Des mots à l'entraînement du Santa Cruz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Freitas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs25/09/2034
Andrey a fait le travail que personne ne compte — 6.62
10 actions cumulées et 6.62. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Quelque chose a été dit à Matheus Corrêa, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Notes des joueurs25/09/2034
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Lucas Cruz
7.51, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Santa Cruz avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Cruz peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Santa Cruz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Lucas Torres l'a eue, à Santa Cruz, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
William Barboza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/09/2034
Des mots à l'entraînement du Santa Cruz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Freitas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 6.92 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriel Souza sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Santa Cruz les adieux ont discrètement commencé.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
William Barboza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif21/08/2034
Gusttavo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif21/08/2034
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Nelson Cabanillas
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Santa Cruz annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Santa Cruz, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vinicius Kauê sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Santa Cruz les adieux ont discrètement commencé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Santa Cruz a fait le plus dur avec Flamengo, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
William Barboza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$3.0K était le maximum que le club paierait et Fortaleza demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Bahia qui attend avec un maillot. Personne à Flamengo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Atlético Mineiro pour Felipe Augusto a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Cibles du mercato03/07/2034
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Igor Jesus
Flamengo et São Paulo se sont mis d'accord sur $2.7M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Notes des joueurs03/07/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Rayan Lelis — 8.05
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rayan Lelis l'a provoqué, et le 8.05 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Flamengo, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Flamengo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Flamengo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Flamengo et Botafogo se sont mis d'accord sur $3.8M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Flamengo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Nova Iguaçu qui attend avec un maillot. Personne à Flamengo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Caxias pour Christian a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Corinthians cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Botafogo cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.