La Gazette de Ermis
Effectif09/11/2026
Giannis Efstathiou touché aux ligaments du genou — 67 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 67 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif09/11/2026
Les nerfs lâchent au Ermis
Zacharias Adoni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Ermis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Đorđe Glišović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les tribunes09/11/2026
Le public a adopté Valentino Pereira
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Match07/11/2026
Ermis vient à bout de Agia Napa
Trois points pour Ermis : un 1‑0 face à Agia Napa dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs09/11/2026
Valentino Pereira n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.30. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs09/11/2026
Rafail Eleftheriou était injouable
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc09/11/2026
La forme a rattrapé Charalabos Kyriakidis
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Le banc09/11/2026
Un Marios Kyriakou satisfait
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Marios Kyriakou pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
- Le banc Charalabos Kyriakidis frappe à la porte de l’entraîneur
- Effectif Valentino Pereira débloque enfin son compteur
- Le banc Umut Habil ne colle pas à celui-là