La Sentinelle de Nyíregyháza
Mercato29/05/2028
Roland Kersák le met par écrit
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Nyíregyháza, et elle ne sera pas retirée.
Effectif29/05/2028
Les nerfs lâchent au Nyíregyháza
Eneo Bitri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc29/05/2028
L'entraîneur fait de Eneo Bitri un exemple
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif29/05/2028
Des mots à l'entraînement du Nyíregyháza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Ormonde-Ottewill en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc29/05/2028
Mátyás Katona frappe à la porte de l'entraîneur
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nyíregyháza, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato29/05/2028
Un prêt qui n'a rien apporté à Levente Katona
1 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison ailleurs, c'est une année perdue. Il est de retour à Nyíregyháza sans avoir avancé, et chacun des intéressés expliquera pourquoi ce n'était pas sa faute.
Mercato29/05/2028
Nyíregyháza placent Levente Katona sur la liste
La liste est un document discret au sens très bruyant. Levente Katona peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Mercato29/05/2028
Les rumeurs autour de Dominik Nagy ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Nyíregyháza sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Effectif29/05/2028
« Je veux jouer » : Ákos Kun parle
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
En bref
- Effectif On ne parle que de Milan Gvozdenović au centre d'entraînement
- Le banc L’entraîneur plante son drapeau sur Csongor Hegedűs