Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Newell's Old Boys le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
$340.0K sur la table chez Deportivo Municipal. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Marco Huamán était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Maximiliano Villalba l'a eue, à Juan Aurich, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Alianza Lima garde son homme, et Juan Aurich retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Une demande de prêt adressée à Alianza Lima : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Juan Aurich changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Juan Aurich l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Agustín Burgardt sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Juan Aurich les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Deportivo Municipal est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Agustín Burgardt a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Juan Aurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une demande de prêt adressée à Newell's Old Boys : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Effectif24/12/2035
Des mots à l'entraînement du Juan Aurich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Ventos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Juan Aurich l'a perdu, à la paperasse près.
Juan Aurich avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Alianza Lima, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Sheldon Kendall et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à Atletico Nacional : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Effectif17/12/2035
Des mots à l'entraînement du Juan Aurich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Ventos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Victor Tapia quitte Juan Aurich par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
En bref
DirectionÀ Juan Aurich, la filière tourne toujours
EffectifDes interrogations sur Agustín Burgardt à l'entraînement
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Juan Aurich, et elle ne sera pas retirée.
Piero Cari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Juan Aurich, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Juan Aurich pourraient en tirer.
En bref
Le bancEmmanuel Ortuño est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoL'entourage de Sheldon Kendall passe des coups de fil
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Piero Cari
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Juan Aurich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Juan Aurich, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Racing Club garde son homme, et Juan Aurich retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Jeison Cubas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Agustín Burgardt, et l’entraîneur a laissé faire.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Francisco Garrido est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
On a demandé à Atletico Nacional s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Une demande de prêt adressée à Deportivo Municipal : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Juan Aurich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Déiber Caicedo et Juan Aurich s’accordent pour 2 années de plus.
Sheldon Kendall était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Juan Aurich, une semaine de plus sans la signature de Agustín Burgardt.
Le brassard de capitaine a été retiré à Ian Wisdom. Juan Aurich parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mauricio Páez
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Juan Aurich perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Juan Aurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Juan Aurich, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
65 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Juan Aurich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Jeison Cubas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Agustín Burgardt, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Miguel Ventos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Juan Aurich, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc15/10/2035
Emmanuel Ortuño est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Juan Aurich ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
72 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Juan Aurich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Juan Aurich, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ian Wisdom et Juan Aurich s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Juan Aurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/10/2035
Pas de place pour Alexis Ríos dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Juan Aurich, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Juan Aurich, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mauricio Páez touché aux ligaments du genou — 93 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 93 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Sheldon Kendall était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/09/2035
Des mots à l'entraînement du Juan Aurich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Renato Abram en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Juan Aurich, une semaine de plus sans la signature de Ramiro Scarcella.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emmanuel Ortuño y figure.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Juan Aurich peut demander et monter le salaire que Nabil Touaizi peut exiger.
Un nouveau venu à son poste, et Déiber Caicedo doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Juan Aurich n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Rait Alarcón quitte Juan Aurich par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
100 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Juan Aurich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Sheldon Kendall et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/09/2035
Des mots à l'entraînement du Juan Aurich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Ventos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Juan Aurich, une semaine de plus sans la signature de Mikel García.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
128 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Juan Aurich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Agustín Burgardt et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Miguel Ventos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mauricio Páez touché aux ligaments du genou — 142 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 142 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Juan Aurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jaime Álvarez et Juan Aurich s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Juan Aurich changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Il reste 5 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Juan Aurich pourraient en tirer.
Kluiverth Aguilar signe, et la colonne de l’indemnité reste vide. Ces coups-là paraissent modestes en juillet et malins en mars — ou bien on n’en reparle jamais.
Miguel Ventos signe, et la colonne de l’indemnité reste vide. Ces coups-là paraissent modestes en juillet et malins en mars — ou bien on n’en reparle jamais.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mauricio Páez
149 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Juan Aurich perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Direction23/07/2035
Juan Aurich clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 6 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Sport Huancayo est passé à autre chose, Cristian Ruidiaz se représente à Juan Aurich, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
UTC continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Miguel Ventos a préaccepté un transfert au Juan Aurich, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Sheldon Kendall était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'horloge a fait ce que Deportivo Municipal refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
37 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Juan Aurich, et elle ne sera pas retirée.
Piero Cari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Juan Aurich a demandé et Alianza Lima a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif16/07/2035
Des mots à l'entraînement du Juan Aurich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tomás Dulanto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
On a demandé à Sporting Cristal s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Juan Aurich a passé le coup de fil à Deportivo Municipal. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Un but de défenseur offre la victoire au Juan Aurich — 7.93
1 pour Élan Ricardo, noté 7.93, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Piero Cari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Juan Aurich a offert $300.0K ; Alianza Lima a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Juan Aurich a demandé et Deportivo Municipal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomás Dulanto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc18/06/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une demande de prêt adressée à Caracas : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Tobías Ramírez en préparation
Le bancNelson Okeke se fait reprendre par l'entraîneur
0‑4 pour Alianza Lima, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Juan Aurich est allé voir Alianza Lima avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Alianza Lima garde son homme, et Juan Aurich retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Sheldon Kendall et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Juan Aurich a passé le coup de fil à Alianza Lima. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs04/06/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Piero Cari — 8.38
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Piero Cari l'a provoqué, et le 8.38 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Juan Aurich, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Alianza Lima garde son homme, et Juan Aurich retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Juan Aurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/06/2035
Tomás Dulanto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à Alianza Lima : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Juan Aurich peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Agustín Burgardt et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/05/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelque chose a été dit à Agustín Burgardt, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc21/05/2035
Sheldon Kendall est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Juan Aurich ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Juan Aurich perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Juan Aurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
14 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomás Dulanto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancSheldon Kendall est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Francisco Garrido touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Nelson Okeke était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cesar Vallejo repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Notes des joueurs16/04/2035
Déiber Caicedo a fait le travail que personne ne compte — 6.71
11 actions cumulées et 6.71. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc16/04/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif16/04/2035
Tomás Dulanto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Cienciano au programme, et un homme du vestiaire de Juan Aurich connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
Le bancNelson Okeke frappe à la porte de l'entraîneur
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Juan Aurich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs09/04/2035
Un but de défenseur offre la victoire au Juan Aurich — 7.57
1 pour Mikel García, noté 7.57, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Piero Cari était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Déiber Caicedo et Juan Aurich s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mikel García. 3‑1 contre Sport Huancayo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Piero Cari, et l’entraîneur a laissé faire.
5 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Sport Huancayo. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Notes des joueurs09/04/2035
Piero Cari n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Juan Aurich perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑3 contre Sporting Cristal, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Juan Aurich va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match24/03/2035
Le Juan Aurich ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Nabil Touaizi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rait Alarcón, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction26/03/2035
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Juan Aurich
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Effectif26/03/2035
9 nouveaux visages, et le Juan Aurich apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Francisco Garrido touché aux ligaments du genou — 67 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 67 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le banc05/03/2035
Élan Ricardo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Juan Aurich n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mikel García était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Juan Aurich ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Piero Cari ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Juan Aurich a profité de chacun de ces après-midi.
74 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Juan Aurich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Juan Aurich peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.22 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Élan Ricardo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
À venirJuan Aurich défie l'équipe que tout le monde poursuit
102 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Juan Aurich perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Sheldon Kendall et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sheldon Kendall y figure.
Francisco Garrido touché aux ligaments du genou — 130 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 130 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif01/01/2035
Un transfert que Mikel García aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mikel García vit cette version au Juan Aurich, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Cibles du mercato01/01/2035
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Joel Carrillo
Juan Aurich et Sporting Cristal se sont mis d'accord sur $550.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L'accord avec Alianza Lima est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Élan Ricardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Nicolás Figueroa s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Juan Aurich a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Juan Aurich a demandé et Alianza Lima a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Mikel García continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Joel Callens touché aux ligaments du genou — 87 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 87 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Juan Aurich, et elle ne sera pas retirée.
Juan Aurich a offert $1.3M ; Alianza Lima a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L'accord avec Deportivo Municipal est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Le nom de Deval Muñóz est apparu dans des conversations dont Juan Aurich ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Mercato11/12/2034
Comme s’il n’était jamais parti : Yael Delgado revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Yael Delgado est de nouveau un joueur de Juan Aurich, et la ville tient son histoire de l’été.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Juan Aurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/12/2034
Une blessure musculaire éloigne Jefferson Tapia pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Juan Aurich sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ramiro Scarcella, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Juan Aurich
Joel Callens touché aux ligaments du genou — 94 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 94 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Juan Aurich peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Juan Aurich a fait le plus dur avec Alianza Lima, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Marco Huamán et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Juan Aurich, une semaine de plus sans la signature de Francisco Garrido.
Juan Aurich a passé le coup de fil à Deportivo Municipal. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jose Ramirez, et l’entraîneur a laissé faire.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Rait Alarcón vient d'y monter.
Agustín Quiroga et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Juan Aurich, une semaine de plus sans la signature de Diego Hernández.
Le banc06/11/2034
Sheldon Kendall est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Juan Aurich ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Juan Aurich peut demander et monter le salaire que Diego Hernández peut exiger.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ramiro Rúmbolo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
DirectionÀ Juan Aurich, la filière tourne toujours
Sheldon Kendall était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Juan Aurich ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Nelson Okeke était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sheldon Kendall y figure.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Juan Aurich aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 17 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Renato Abram et Juan Aurich s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Juan Aurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Juan Aurich, une semaine de plus sans la signature de Diego Hernández.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc11/09/2034
Sheldon Kendall est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Juan Aurich ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Juan Aurich devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Sheldon Kendall et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
27 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Juan Aurich ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Juan Aurich le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Juan Aurich le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Braulio Gennaro s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Nelson Okeke était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Juan Aurich est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Le banc14/08/2034
Sheldon Kendall est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Juan Aurich ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Juan Aurich, une semaine de plus sans la signature de Ramiro Scarcella.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Juan Aurich devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Juan Aurich s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
César Haydar et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Agustín Quiroga ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Juan Aurich a profité de chacun de ces après-midi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Juan Aurich, une semaine de plus sans la signature de Diego Hernández.
Juan Aurich a fait savoir au marché que Sheldon Kendall était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Juan Aurich peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$1.4M sur la table chez Alianza Lima. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Tomás Dulanto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomás Dulanto, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Braulio Gennaro s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Juan Aurich, une semaine de plus sans la signature de Augusto Fernández.
Il reste 6 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Juan Aurich pourraient en tirer.
L’offre de Deportivo Municipal pour Deval Muñóz a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Alianza Lima cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Alianza Lima ne le dit, et personne à Juan Aurich n'apprécie de devoir deviner.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Deportivo Municipal garde son homme, et Juan Aurich retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Sheldon Kendall était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alejandro Giraldo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Juan Aurich les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Juan Aurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Braulio Gennaro, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
14 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Deportivo Municipal sera le plus heureux des deux avec ce point.
Le banc29/05/2034
Sheldon Kendall est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Juan Aurich ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Sheldon Kendall et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
1‑3 pour Universitario, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc08/05/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Cristian Ruidiaz figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ramiro Scarcella, et l’entraîneur a laissé faire.
Ayacucho au programme, et un homme du vestiaire de Juan Aurich connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Juan Aurich, une semaine de plus sans la signature de Ramiro Scarcella.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Juan Aurich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Juan Aurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑2 contre Melgar, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
5 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Melgar. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Effectif01/05/2034
Des mots à l'entraînement du Juan Aurich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gilmar Paredes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Alejandro Giraldo est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Marco Huamán et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
200 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Le banc03/04/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Juan Aurich a dit à Diego Hernández que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Juan Aurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Sporting Cristal au programme, et un homme du vestiaire de Juan Aurich connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Juan Aurich, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cristian Rivas y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.