« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » CSM Slatina n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Şəhmər Aşurov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à CSM Slatina les adieux ont discrètement commencé.
Vlad Andreş et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction07/03/2033
Un chèque de $694.9K du propriétaire maintient CSM Slatina à flot
Le trou dans les comptes a de nouveau été comblé depuis l'étage. Les supporters ont le droit d'être reconnaissants et de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas, et les deux sentiments arrivent ensemble.
0‑1 pour CS Dinamo Bucharest, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif07/03/2033
Des mots à l'entraînement du CSM Slatina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Corentin Solitaire en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc07/03/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Marius Lupu ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le CSM Slatina a profité de chacun de ces après-midi.
3‑0, et Adama Cissé s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à CSM Slatina. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs07/02/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Adama Cissé — 8.13
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Adama Cissé l'a provoqué, et le 8.13 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Direction07/02/2033
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à CSM Slatina jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Direction07/02/2033
Un chèque de $895.7K du propriétaire maintient CSM Slatina à flot
Le trou dans les comptes a de nouveau été comblé depuis l'étage. Les supporters ont le droit d'être reconnaissants et de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas, et les deux sentiments arrivent ensemble.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Farul Constanța garde son homme, et CSM Slatina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif07/02/2033
Des mots à l'entraînement du CSM Slatina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Corentin Solitaire en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que CSM Slatina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.10 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CSM Slatina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Alessandro Coriolano l'a eue, à CSM Slatina, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
CSM Slatina a demandé et Rapid Bucharest a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
JP Martins touché aux ligaments du genou — 90 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 90 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Pas un mois, pas une série — une saison entière à être le meilleur joueur de 20 ans que quiconque dans cette division pouvait aligner. C'est la récompense qu'on citera pour le reste de sa carrière.
Marco Antônio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/05/2032
Des mots à l'entraînement du Lusitano Évora sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Kazu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alessandro Coriolano, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancRui Cunha frappe à la porte de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour JP Martins
125 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Lusitano Évora perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Marco Antônio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Kazu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Marco Antônio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Kazu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc15/12/2031
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Interim Coach a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alessandro Coriolano, et l’entraîneur a laissé faire.
Match13/12/2031
Un point de pris ou deux de perdus pour Lusitano Évora ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Amora ? On en parlera encore jeudi.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Lusitano Évora n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Njabulo Nzimande et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vieirinha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rang 6, 16 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Lusitano Évora, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Lusitano Évora. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Direction17/11/2031
Le centre de formation de Lusitano Évora justifie son existence
50 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.