Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Giana Erminio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrea Sergio Mazza, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Giana Erminio le sait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Giana Erminio, et elle ne sera pas retirée.
Nicolas Previtali était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 19 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Giana Erminio sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Marco Ballabio garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Giana Erminio et non à la sienne.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Giana Erminio, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Giana Erminio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Federico Renda n’aura rien signé — un contrat à Giana Erminio ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Giana Erminio, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Il a l'âge où il faut jouer tout en haut. Nous écouterons tout le monde. » Le représentant de Benjamin Van der Ackerveken ne s'embarrasse pas de nuances.
Il reste 7 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Giana Erminio pourraient en tirer.
En bref
EffectifDes interrogations sur Biagio Macrì à l'entraînement
EffectifSamuele Magni garde la voix de son entraîneur
0‑1 contre Cittadella, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Giana Erminio va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Giana Erminio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune pression sur lui et nulle part où aller. Le Giana Erminio encaisse un but pour une décision d'une demi-seconde dont on parlera toute la semaine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Giana Erminio, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Claudio Baldi vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
Le nom de Matteo Colombara est apparu dans des conversations dont Giana Erminio ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Giana Erminio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.