« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que St. Andrews peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Marsaxlokk est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Effectif14/01/2036
Des mots à l'entraînement du St. Andrews sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oussama Benhaoua en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Floriana garde son homme, et St. Andrews retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ivin Farrugia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Match12/01/2036
Un point de pris ou deux de perdus pour St. Andrews ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Vittoriosa Stars ? On en parlera encore jeudi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Matthew Debattista peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
8 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Balzan fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Oussama Benhaoua et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 7.79 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à St. Andrews, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc24/09/2035
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Ellul était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Henry Johnson
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » St. Andrews n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Henry Johnson et St. Andrews s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joseph Kakara, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelque chose a été dit à Hervé Garcia, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Nolan Bresson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Direction02/04/2035
Le silence de l'étage devient bruyant à St. Andrews
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Henry Johnson et St. Andrews s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Joseph Kakara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Nicholas Hawkins figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le brassard de capitaine a été retiré à Owen Mason. St. Andrews parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à St. Andrews, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque point se dispute désormais pour St. Andrews
Position 15 et 12 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que St. Andrews peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif29/01/2035
Des mots à l'entraînement du St. Andrews sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henry Johnson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction29/01/2035
Les salaires engloutissent 280% des recettes de St. Andrews
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de St. Andrews, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au St. Andrews des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zabbar St. Patrick garde son homme, et St. Andrews retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif22/01/2035
Henry Johnson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la rotation. Dennis Debattista n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à St. Andrews ne prétend le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de David Baker en préparation
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de St. Andrews, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Birkirkara garde son homme, et St. Andrews retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Henry Johnson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
65 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
On a demandé à Zabbar St. Patrick s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Une demande de prêt adressée à Zabbar St. Patrick : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Interim Coach après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Chaque point se dispute désormais pour St. Andrews
Position 15 et 7 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de St. Andrews, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à St. Andrews va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au St. Andrews des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/01/2035
Henry Johnson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction01/01/2035
Les salaires absorbent 268% des recettes de St. Andrews
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Joseph Kakara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif18/12/2034
Des mots à l'entraînement du St. Andrews sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henry Johnson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
24 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le banc18/12/2034
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Interim Coach a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le banc18/12/2034
Quelqu'un d'autre est meilleur que Justin Caruana en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Naxxar Lions sera le plus heureux des deux avec ce point.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ensell Attard : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et St. Andrews qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Henry Johnson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Joseph Kakara : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et St. Andrews qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Mercato11/12/2034
Les rumeurs autour de Owen Mason ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. St. Andrews sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Melita fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au St. Andrews des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Henry Johnson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est pas de la rotation. Dennis Debattista n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à St. Andrews ne prétend le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Des mots à l'entraînement du St. Andrews sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henry Johnson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à St. Andrews, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Joseph Kakara. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il reste 2 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que St. Andrews pourraient en tirer.
Direction20/11/2034
Le centre de formation de St. Andrews justifie son existence
90 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Jonathan Agius touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑3 contre Swieqi United, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de St. Andrews, et elle ne sera pas retirée.
Joseph Kakara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/10/2034
Des mots à l'entraînement du St. Andrews sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henry Johnson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est pas de la rotation. Dennis Debattista n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à St. Andrews ne prétend le contraire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ensell Attard, et l’entraîneur a laissé faire.
Jonathan Agius touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Joseph Kakara et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/10/2034
Des mots à l'entraînement du St. Andrews sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henry Johnson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de St. Andrews a été clair sur la situation de Linus Svensson, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc16/10/2034
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Kenneth Portelli
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Pieta Hotspurs au programme, et un homme du vestiaire de St. Andrews connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
St. Andrews a fait savoir au marché que Matthew Debattista était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Mercato16/10/2034
Les rumeurs autour de Owen Mason ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. St. Andrews sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
46 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. St. Andrews perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Sasha Cachia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Henry Johnson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction09/10/2034
Les salaires absorbent 210% des recettes de St. Andrews
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Égalisation à la 91e minute, au terme d'un après-midi que St. Andrews avait quasiment plié. Zurrieq parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.53 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à St. Andrews, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de St. Andrews, et elle ne sera pas retirée.
Joseph Kakara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/09/2034
Des mots à l'entraînement du St. Andrews sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henry Johnson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑0 contre Vittoriosa Stars, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
25 matchs sur 215 où personne n'a marqué. La carrière d'un gardien se compte en choses qui n'arrivent pas, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.93 pour le reste.
Joseph Kakara et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Kieran Wilson : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à St. Andrews.
Effectif18/09/2034
Henry Johnson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le but qui avait mis Gudja United devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le St. Andrews a égalisé, 3 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. St. Andrews tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Owen Mason ne s'éteignent pas
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction04/09/2034
Mercato clos à St. Andrews : 13 en plus, 18 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 13, départs : 18, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Direction04/09/2034
Ordre venu d'en haut au St. Andrews : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Floriana le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Joseph Kakara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/09/2034
Des mots à l'entraînement du St. Andrews sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henry Johnson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est pas de la rotation. Dennis Debattista n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à St. Andrews ne prétend le contraire.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le St. Andrews le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. St. Andrews a fait le plus dur avec Birkirkara, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Nathan Roggen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif28/08/2034
Henry Johnson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Glenn Scicluna est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Timothy Psaila est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Emanuel Scicluna a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Ensell Attard touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que St. Andrews peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. St. Andrews a fait le plus dur avec Birkirkara, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au St. Andrews des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
St. Andrews a demandé et Birkirkara a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Henry Johnson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction17/07/2034
Les salaires engloutissent 202% des recettes de St. Andrews
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Linus Svensson, et l’entraîneur a laissé faire.
Ensell Attard touché aux ligaments du genou — 79 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 79 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que St. Andrews peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Sliema Wanderers ne le dit, et personne à St. Andrews n'apprécie de devoir deviner.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Henry Johnson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc12/06/2034
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Harvey Duggins
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à St. Andrews, une semaine de plus sans la signature de Linus Svensson.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ensell Attard
86 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le St. Andrews perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que St. Andrews peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Hamrun Spartans est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Effectif05/06/2034
Des mots à l'entraînement du St. Andrews sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henry Johnson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Nathan Roggen avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc05/06/2034
George Mallia est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au St. Andrews ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ensell Attard
100 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le St. Andrews perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que St. Andrews peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au St. Andrews des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/05/2034
Des mots à l'entraînement du St. Andrews sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henry Johnson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction22/05/2034
Les salaires engloutissent 221% des recettes de St. Andrews
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc22/05/2034
Neil Micallef est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au St. Andrews ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.