Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Budafoki MTE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/05/2028
Gleofilo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'infirmerie confirme 17 jours d'absence pour Tidjan Diaby : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Effectif22/05/2028
6 nouveaux visages, et le Budafoki MTE apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Budafoki MTE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du Budafoki MTE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Botond Nándori en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Budafoki MTE, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tidjan Diaby y figure.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Kristóf Hinora garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Budafoki MTE et non à la sienne.
Karcag voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Budafoki MTE a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
39 points, et la saison porte un numéro. Quoi qu'elle ait paru de l'intérieur, voilà à quoi elle ressemblera dans un livre.
Notes des joueurs13/03/2028
Aucune trace de nervosité chez Sándor Rózsa à 21 ans — 7.99
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Sándor Rózsa n'en avait pas besoin : 7.99, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.07 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Match11/03/2028
Le Budafoki MTE rend son terrain difficile à visiter
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Budafoki MTE le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Budafoki MTE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Anton Tsarenko l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
EffectifGleofilo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Kozármisleny voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Budafoki MTE a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Noté 9.79 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Donát Horgosi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Mezőkövesd a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.56 pour le reste.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Damien Janela a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Barna Kesztyűs et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rajmund Tóth était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
36 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Une victoire 2‑1 contre Mezőkövesd, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ştefan Lefter, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursSándor Rózsa a tenu le milieu — 6.69