Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cultural Leonesa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Ramiro Álvarez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Sabadell, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Cultural Leonesa ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emmanuele Salines était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs02/12/2030
Lluís Estebe n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cultural Leonesa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Edgar Badía et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif11/11/2030
Des mots à l'entraînement du Cultural Leonesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sheriff Kassama en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cultural Leonesa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cultural Leonesa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs21/10/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Aimé Gaval — 9.26
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Aimé Gaval l'a provoqué, et le 9.26 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cultural Leonesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑1 contre Marbella, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif21/10/2030
Des mots à l'entraînement du Cultural Leonesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sheriff Kassama en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc21/10/2030
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Jaime Alonso, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Julio Díaz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
18 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jaime Alonso après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Cultural Leonesa peut demander et monter le salaire que Bicho peut exiger.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cultural Leonesa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Edgar Badía et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sem Pepers était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc25/02/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Jaime Alonso ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Cultural Leonesa non plus.
Quelque chose a été dit à Emmanuele Salines, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Renzo Conechny
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cultural Leonesa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Cultural Leonesa ne peut dire quelle semaine.
Dani González et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif07/05/2029
Iván Cabrera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Cultural Leonesa, et 17 apparitions en 43 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Homam Ahmed