On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Gabriel Ortelli vient de signer au KAA Gent, et pour une fois la réponse comptait.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KAA Gent ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Marco Nasti et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gabriel Ortelli et KAA Gent s’accordent pour 4 années de plus.
Mercato24/03/2036
Le KAA Gent ne pourra peut-être pas donner à Hiago ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Hiago veut du football continental ; savoir si le KAA Gent peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tylel Tati était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc24/03/2036
Mathias Delorge est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au KAA Gent ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KAA Gent, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de KAA Gent, on parle déjà de lui au passé.
Effectif25/02/2036
Des mots à l'entraînement du KAA Gent sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Delorge en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ilias Boumassaoudi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hilmir Rafn Mikaelsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le KAA Gent le sait.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de KAA Gent on a commencé à prononcer son nom au passé.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de KAA Gent, on parle déjà de lui au passé.
Direction04/02/2036
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à KAA Gent jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L’offre de Stromsgodset pour Sander Innvær a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Marco Nasti était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kristjan Asllani et KAA Gent s’accordent pour 2 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Delorge était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Cristian Gallardo veut du football continental ; savoir si le KAA Gent peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Alex Amadio un exemple
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de KAA Gent on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs21/01/2036
Doublé, et l'après-midi appartient à Marco Nasti — 8.58
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Marco Nasti l'a provoqué, et le 8.58 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.22 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
L’offre de Excelsior pour Tim van der Leij a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Moctar Guirassy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à KAA Gent les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Luciano Pascual s'est entendu avec Union SG pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif21/01/2036
Des mots à l'entraînement du KAA Gent sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marco Nasti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sint-Truiden qui attend avec un maillot. Personne à Jong Gent ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Gent ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeppe Erenbjerg était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Abdoul Ayindé ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Jong Gent a profité de chacun de ces après-midi.
Des mots à l'entraînement du Jong Gent sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeppe Erenbjerg en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Gent, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Match29/12/2035
Un point de pris ou deux de perdus pour Jong Gent ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Waasland-Beveren ? On en parlera encore jeudi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Moctar Guirassy : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Jong Gent qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
12 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Gent ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La moitié du calendrier jouée, le rang 11, 23 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Gent, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Abdoul Ayindé n’aura rien signé — un contrat à Jong Gent ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Jong Gent, on parle déjà de lui au passé.
Effectif17/12/2035
Jeppe Erenbjerg s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Timéo Kerckhofs : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Jong Gent qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Jong Gent fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Gent ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif19/11/2035
Jeppe Erenbjerg s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Timéo Kerckhofs s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeppe Erenbjerg était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Nacer Carrasco ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Jong Gent a profité de chacun de ces après-midi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lois Castagne, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong Gent devra y répondre en minutes ou en transfert.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jong Gent ne peut dire quelle semaine.
Des terrains du centre de formation à une feuille de match de l'équipe première, à 21 ans. Les débuts sont la partie facile ; la deuxième apparition est celle que chaque jeune doit mériter.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Jong Gent n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong Gent devra y répondre en minutes ou en transfert.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Jong Gent n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Gent, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Abdoul Ayindé n’aura rien signé — un contrat à Jong Gent ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Gent ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif24/09/2035
Jeppe Erenbjerg s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs24/09/2035
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Jeppe Erenbjerg
7.35, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Jong Gent avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Timéo Kerckhofs s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Beerschot a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
11 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Timéo Kerckhofs a marqué à la 89e minute, Zulte Waregem pensait déjà au voyage retour, et le Jong Gent a tout raflé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Noah Persson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Gent les adieux ont discrètement commencé.
Effectif17/09/2035
Jeppe Erenbjerg s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Zulte Waregem, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Jong Gent n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Jong Gent en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le nom de Moctar Guirassy est apparu dans des conversations dont Jong Gent ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Zulte Waregem avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Jong Gent devra lui donner une raison de rester ou une porte.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Bright Arrey-Mbi garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Jong Gent et non à la sienne.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Jong Gent en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Jong Gent l'a perdu, à la paperasse près.
À 36 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.08, et personne de meilleur sur le terrain.
Notes des joueurs27/08/2035
Ryan Trevitt a fait le travail que personne ne compte — 7.71
14 actions cumulées et 7.71. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Henri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
Il a fallu un but de Gedson Fernandes pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Olympic Charleroi, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jong Gent peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Jong Gent le sait.
Henri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Timéo Kerckhofs, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Gent, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 75 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Gent, et elle ne sera pas retirée.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Moctar Guirassy, et cette fois c’est Patro Eisden au bout du fil. Jong Gent écoute poliment et ne promet rien.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Adnan Openda. 1‑0 contre Lierse, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Jong Gent devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Noté 7.57. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Jong Gent qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Jong Gent en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Jong Gent l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Gent, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Moctar Guirassy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Gent les adieux ont discrètement commencé.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Timéo Kerckhofs : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Jong Gent qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Calvin Ramsay garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Jong Gent et non à la sienne.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Jong Gent fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Jong Gent on a commencé à prononcer son nom au passé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 96 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Henri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Zulte Waregem a posé la question que tout le football se pose au sujet de Moctar Guirassy. La réponse de Jong Gent n’a pas changé — pour l’instant.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Lamine Fanne
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Jong Gent on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Gent, et elle ne sera pas retirée.
Henri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zulte Waregem qui attend avec un maillot. Personne à Jong Gent ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Gent, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Gent des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Seraing passera l’appel pour Noah Persson cette semaine. Jong Gent a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
17e place, 16 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Jong Gent l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Simon Fellaini ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Jong Gent en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jong Gent peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Moctar Guirassy est apparu dans des conversations dont Jong Gent ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong Gent devra y répondre en minutes ou en transfert.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Gedson Fernandes a sa réponse de Jong Gent ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Abdoul Ayindé n’aura rien signé — un contrat à Jong Gent ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.