Une blessure au genou de la pire espèce pour Francesco Serra
83 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Benevento perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Benevento est allé voir Lazio avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Benevento a demandé et Napoli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif30/07/2035
Des mots à l'entraînement du Benevento sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Correnti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est pas de la rotation. Manuel Fiorini n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Benevento ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benevento des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Le bancNicusor Marin se fait reprendre par l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Francesco Serra
90 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Benevento perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Benevento est allé voir Pescara avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Juve Stabia garde son homme, et Benevento retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Valentin Tsvetanov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Benevento a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Benevento, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
On a demandé à Virtus Entella s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andrea Fiorini sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benevento les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Benevento peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Spezia est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Benevento a demandé et Palermo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif18/06/2035
Des mots à l'entraînement du Benevento sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Correnti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Manuel Fiorini, et cette fois c’est Cagliari au bout du fil. Benevento écoute poliment et ne promet rien.
Edoardo Nicolello et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction18/06/2035
Les salaires engloutissent 88% des recettes de Benevento
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
En bref
Le bancRyley Reynolds se fait reprendre par l'entraîneur
Des mots à l'entraînement du Benevento sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Correnti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Franklyn Gordon était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.08, et pas une objection dans le stade.
Direction26/02/2035
À Benevento, 110% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Égalisation à la 89e minute, au terme d'un après-midi que Benevento avait quasiment plié. Ospitaletto parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Un 2‑2 face à Ospitaletto laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc26/02/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 2‑2, et personne dans le vestiaire de Benevento non plus.
24 apparitions à Catanzaro et les buts ont cessé d'entrer. Benevento a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Matteo Schiavone
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Benevento, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benevento ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Gabriele Correnti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Benevento a offert $17.0K ; Südtirol a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thomas Poletti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Migouel Alfarela touché aux ligaments du genou — 108 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 108 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif22/05/2034
Mirco Ceccacci s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vis Pesaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde au Vis Pesaro l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 37 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ibrahima Papa Wade. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.