Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Basanez des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Facundo Umpiérrez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction22/02/2027
Les salaires absorbent 172% des recettes de Basanez
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bruno Barbato s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Deportivo Italiano avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Mariano Klauss et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Facundo Umpiérrez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Basanez devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Mariano Klauss était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Basanez sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Agustín Albín en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Barbato y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Gino Sandiano n’aura rien signé — un contrat à Basanez ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Kevin Lado
Julián Perujo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Basanez sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Agustín Albín en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de Basanez a déjà travaillé avec Damián Ramírez, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gonzalo Guichón, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Thiago Amaral : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Basanez qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Le nom de Gino Sandiano revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Basanez ne dit rien, ce qui en dit long.
Effectif16/11/2026
Les rapports d'entraînement sur Juan Pablo Muñoz ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 35 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 7.87, et personne de meilleur sur le terrain.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Basanez sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kevin Lado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.20 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Basanez sait à quel stade il en est.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Nahuel Garcia sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Le banc14/09/2026
Thiago Amaral écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
Le bancThiago Amaral frappe à la porte de l'entraîneur
4‑0, et Lucas Martínez s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Basanez. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Bruno Barbato — 9.28
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bruno Barbato l'a provoqué, et le 9.28 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Lucas Martínez — 8.89
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lucas Martínez l'a provoqué, et le 8.89 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ayrton Costa — 8.06
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ayrton Costa l'a provoqué, et le 8.06 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Basanez des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 buts dans un match, Agustín Albín sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Basanez et à Potencia.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Basanez sur qui travaille vraiment