Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Brann on a commencé à prononcer son nom au passé.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Brann sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ulrik Mathisen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Brann, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ronas Abdo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jacob Sørensen. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Oscar Aga s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Felix Horn Myhre a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Ulrik Mathisen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zenit garde son homme, et Brann retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Sandviken passera l’appel pour Johannes Hummelvoll-Nuñez cette semaine. Brann a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je regarde tous les matchs de Brann d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Skeid suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Eggert Aron Guðmundsson y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Felix Horn Myhre. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 6 matches sans défaite constituent une base que Brann n'avait pas à l'automne.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Brann sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Felix Horn Myhre en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brann des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Brann, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Felix Horn Myhre était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brann des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ronas Abdo et Brann s’accordent pour 3 années de plus.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Alexander Bjorkan, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.