13 arrêts : Plamen Iliev a été l'équipe à lui seul
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 13 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Yantra continue et Cherno More rentre chez lui, 1‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Cherno More va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luciano Squadrone, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Nicolás Azambuja, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
0‑4 contre CSKA Sofia, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Cherno More sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Berk Beyhan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Cherno More, et 3 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑4, livrées par Stilyan Marcelinho à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bandaró, et l’entraîneur a laissé faire.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 4 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolás Azambuja, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Berk Beyhan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction19/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Cherno More
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Asen Donchev : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Cherno More qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
L’offre de Sportist Svoge pour Bandaró a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cherno More peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Cherno More clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
12 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Crvena Zvezda le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Septemvri garde son homme, et Cherno More retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif07/09/2026
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Atanas Terziev
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Cherno More annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Cherno More essaiera de ne pas en faire trop.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Jorge Padilla est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
En bref
Le bancBerk Beyhan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Celso Sidney ne s'éteignent pas
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Brentford garde son homme, et AS Roma retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Cibles du mercato31/08/2026
$5.8M règle la question entre les clubs pour Léo Jardim
Vasco da Gama a accepté l'argent. Ce que AS Roma n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Cherno More qui attend avec un maillot. Personne à AS Roma ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
AS Roma est allé voir Philadelphia Union avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Gianluca Mancini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cherno More, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Cherno More a fait le plus dur avec AS Roma, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Cherno More a demandé et Septemvri a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 3‑1 contre Dobrudzha, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. PSV garde son homme, et AS Roma retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Atalanta voulait plus que $5.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Nicolás Azambuja vit cette version au AS Roma, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Atlético Madrid passera l’appel pour Manu Koné cette semaine. AS Roma a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Gianluca Mancini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L’intérêt de Lazio est le seul dont AS Roma ne peut pas discuter calmement. Le joueur n’a rien dit ; les supporters ont tout dit, et presque rien d’imprimable.
Il a 18 ans, et personne à AS Roma ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
AS Roma est arrivé avec $1.7M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Nicolás Azambuja est parti, les comptes ont $1.7M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Progreso continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Agustín Requena a préaccepté un transfert au Danubio, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Mateo Rinaldi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Millán était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
13 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Danubio ?
Notes des joueursUn jour à oublier pour Enrique Femia
AS Roma est allé voir Danubio avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Álvaro Aguado l'a eue, à AS Roma, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à AS Roma ne l’a entendue autrement.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif03/08/2026
9 nouveaux visages, et le AS Roma apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Le bancManu Koné frappe à la porte de l’entraîneur
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Iván Rossi et Danubio s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Danubio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Danubio, une semaine de plus sans la signature de Hugo Silveira.