« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chertanovo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Polyakov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Notes des joueursSorti du banc et décisif : Artem Selyukov
4‑1, et Georgy Berezov s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Chertanovo. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs28/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Georgy Berezov — 8.35
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Georgy Berezov l'a provoqué, et le 8.35 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs28/09/2026
Aucune trace de nervosité chez Ramil Gainullin à 17 ans — 7.68
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ramil Gainullin n'en avait pas besoin : 7.68, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Notes des joueurs28/09/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Chertanovo — 7.47
1 pour Semyon Semenov, noté 7.47, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Georgy Berezov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Polyakov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Semyon Semenov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs28/09/2026
Artem Selyukov n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.29. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Chertanovo a fait le plus dur avec Veles, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Polyakov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Zakhar Yevdachev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Zakhar Yevdachev a sa réponse de Chertanovo ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chertanovo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancArtem Selyukov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chertanovo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Artem Mikhailusov n'en avait pas besoin : 7.64, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Chertanovo a demandé et Spartak Moscow a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Polyakov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.