Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 54 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que El-Kanemi Warriors peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif04/10/2032
Oladimeji Dada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 88e minute. Kun Khalifat avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Quelque chose a été dit à Mike Zaruma, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Abubakar Maiwada vit cette version au El-Kanemi Warriors, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abubakar Maiwada et El-Kanemi Warriors s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif13/09/2032
Oladimeji Dada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au El-Kanemi Warriors des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cibles du mercato13/09/2032
Le mercato se referme sur le transfert de Obed Ankrah
El-Kanemi Warriors a manqué de temps avec Niger Tornadoes. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Dribbles réussis : 17. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc13/09/2032
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Henri Olivier à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. El-Kanemi Warriors l'a perdu, à la paperasse près.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
L'offre était très loin du compte et El-Kanemi Warriors n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
$29.0K sur la table chez Niger Tornadoes. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Effectif23/08/2032
Oladimeji Dada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Olayinka Nwankwo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Muhammad Suleiman est apparu dans des conversations dont El-Kanemi Warriors ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mohammed Faisal et El-Kanemi Warriors s’accordent pour 4 années de plus.
Risilanu Ismail était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/08/2032
Des mots à l'entraînement du El-Kanemi Warriors sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oladimeji Dada en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rangers International garde son homme, et El-Kanemi Warriors retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
0‑1 pour Abia Warriors, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc09/08/2032
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Henri Olivier a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ibrahim Yahaya. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Oladimeji Dada sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à El-Kanemi Warriors les adieux ont discrètement commencé.
Le ballon du match revient à Oladimeji Dada, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Cibles du mercato02/08/2032
$240.0K règle la question entre les clubs pour Oscar Destiny
Bendel Insurance a accepté l'argent. Ce que El-Kanemi Warriors n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mohammed Faisal et El-Kanemi Warriors s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oladimeji Dada était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Muhammad Suleiman à son sommet
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de El-Kanemi Warriors, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Niger Tornadoes est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Oladimeji Dada et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wisdom Magbisa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Simon Ademola
$28.0K règle la question entre les clubs pour Obed Ankrah
Niger Tornadoes a accepté l'argent. Ce que El-Kanemi Warriors n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. El-Kanemi Warriors ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif12/07/2032
Des mots à l'entraînement du El-Kanemi Warriors sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oladimeji Dada en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un point pris à la 88e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de El-Kanemi Warriors, on parle déjà de lui au passé.
Cibles du mercato05/07/2032
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Chisom Chiaha
El-Kanemi Warriors et Remo Stars se sont mis d'accord sur $12.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mike Zaruma et El-Kanemi Warriors s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Oladimeji Dada et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
1‑2 pour Warri Wolves, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif05/07/2032
Wisdom Magbisa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L’offre de Shooting Stars pour Muhammad Suleiman a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Cibles du mercato21/06/2032
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Isaac Enoghama
El-Kanemi Warriors et Enyimba se sont mis d'accord sur $200.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au El-Kanemi Warriors des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/06/2032
Oladimeji Dada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8.19. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ibrahim Yahaya n’aura rien signé — un contrat à El-Kanemi Warriors ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancThabelo Tshikweta est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
0‑3 pour Bayelsa United, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
L’offre de PWD Bamenda pour Usman Abubakar a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'histoire préférée de tous les journaux et la moins aimée de tous les entraîneurs. L'affaire est « traitée en interne », formule employée par les clubs quand ils préféreraient qu'on n'en reparle plus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Leon Simon et El-Kanemi Warriors s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Oladimeji Dada et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Henri Olivier sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Bayelsa United avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Oladimeji Dada. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » El-Kanemi Warriors n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Risilanu Ismail et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif03/05/2032
Des mots à l'entraînement du El-Kanemi Warriors sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wisdom Magbisa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Une blessure musculaire éloigne Ibrahim Yahaya pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le El-Kanemi Warriors sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Oladimeji Dada et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wisdom Magbisa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Henri Olivier après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mohammed Faisal : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et El-Kanemi Warriors qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Des terrains du centre de formation au maillot des pros, à 17 ans. Le programme du match finira encadré chez ses parents, et il en gardera un exemplaire lui aussi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Godspower Akekoromowei n’aura rien signé — un contrat à El-Kanemi Warriors ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que El-Kanemi Warriors peut demander et monter le salaire que Basit Ahmed peut exiger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour William Ajayi
20 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le El-Kanemi Warriors perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oladimeji Dada était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelque chose a été dit à Usman Abubakar, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
0‑3 pour Remo Stars, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Oladimeji Dada et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. El-Kanemi Warriors sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Oladimeji Dada ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Warri Wolves est passé à autre chose, Muhammad Suleiman se représente à El-Kanemi Warriors, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Oladimeji Dada et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs09/02/2032
Wisdom Magbisa a fait le travail que personne ne compte — 6.82
14 actions cumulées et 6.82. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Effectif09/02/2032
Wisdom Magbisa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammed Faisal, et l’entraîneur a laissé faire.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. El-Kanemi Warriors réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Warri Wolves ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que El-Kanemi Warriors peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Tout est réglé avec Warri Wolves, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Effectif12/01/2032
Taiye Murtala s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Taiwo Obi et El-Kanemi Warriors s’accordent pour 3 années de plus.
17 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à El-Kanemi Warriors, une semaine de plus sans la signature de Wisdom Magbisa.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Usman Abubakar a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de El-Kanemi Warriors.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Godspower Akekoromowei l'a provoqué, et le 8.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » El-Kanemi Warriors n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Direction01/09/2031
Clôture du mercato : 11 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à El-Kanemi Warriors jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Risilanu Ismail et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Shooting Stars garde son homme, et El-Kanemi Warriors retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Taiye Murtala était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 17 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
0‑3 contre Niger Tornadoes, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » El-Kanemi Warriors s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Oladimeji Dada et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/08/2031
Des mots à l'entraînement du El-Kanemi Warriors sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wisdom Magbisa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
El-Kanemi Warriors a demandé et Bendel Insurance a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc25/08/2031
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Henri Olivier a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
El-Kanemi Warriors a fait savoir au marché que Oladimeji Dada était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Wikki Tourists avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
EffectifDes débuts en équipe première à 18 ans pour Chukwuma Dennis
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que El-Kanemi Warriors peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Oladimeji Dada et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Taiye Murtala était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Remo Stars garde son homme, et El-Kanemi Warriors retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
25 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Le banc28/07/2031
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Henri Olivier a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Risilanu Ismail. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que El-Kanemi Warriors peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’opération qui devait emmener Usman Abubakar à Warri Wolves a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à El-Kanemi Warriors avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au El-Kanemi Warriors des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une prestation à 9.59 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif21/07/2031
Taiye Murtala s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de El-Kanemi Warriors on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. El-Kanemi Warriors a fait le plus dur avec Remo Stars, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au El-Kanemi Warriors des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/07/2031
Des mots à l'entraînement du El-Kanemi Warriors sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Taiye Murtala en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à El-Kanemi Warriors va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Oladimeji Dada était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/04/2031
Des mots à l'entraînement du El-Kanemi Warriors sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wisdom Magbisa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Henri Olivier après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Wikki Tourists avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
18e place, 11 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à El-Kanemi Warriors va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que El-Kanemi Warriors peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Risilanu Ismail était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/04/2031
Taiye Murtala s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 6.31 sur 16 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Effectif20/01/2031
Des mots à l'entraînement du El-Kanemi Warriors sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Taiye Murtala en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ouadie Salhi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc20/01/2031
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Risilanu Ismail en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Tirs : 7. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
En bref
Le bancBasit Ahmed demande à parler à l'entraîneur
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Risilanu Ismail l'a provoqué, et le 8.70 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Cibles du mercato13/01/2031
Indemnité réglée, conditions à suivre pour George Abine
El-Kanemi Warriors et Rangers International se sont mis d'accord sur $24.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au El-Kanemi Warriors des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Risilanu Ismail : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à El-Kanemi Warriors.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Taiye Murtala était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rangers International garde son homme, et El-Kanemi Warriors retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saagui Dzenyagha, et l’entraîneur a laissé faire.