22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Racing perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Guillermo Cotugno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/11/2026
Une blessure musculaire éloigne Álex Vázquez pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Racing sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Racing puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nelson Correa
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Racing perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Racing. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Sebastián da Silva. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Racing, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Franco Suárez s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Nelson Correa touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Guillermo Cotugno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Álex Vázquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Racing. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Álex Vázquez n’aura rien signé — un contrat à Racing ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.