« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Metropolitanos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
L'offre est arrivée chez Estudiantes de Merida cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Un but de défenseur offre la victoire au Metropolitanos — 7.86
1 pour Sergio Sulbarán, noté 7.86, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Metropolitanos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ce n'est pas de la rotation. Eduardo Alcides n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Metropolitanos ne prétend le contraire.
Andrés Ferro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Metropolitanos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Andrés Ferro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Des mots à l'entraînement du Metropolitanos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kevin Díaz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Andrés Ferro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/05/2029
Sergio Sulbarán s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gael Acosta et Metropolitanos s’accordent pour 1 années de plus.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Le banc28/05/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Juan Martinez à une salle qui les avait déjà entendues.
Doublé, et l'après-midi appartient à José Riasco — 8.72
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. José Riasco l'a provoqué, et le 8.72 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Ce n'est pas de la rotation. Eduardo Alcides n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Metropolitanos ne prétend le contraire.
21 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Leonardo Pérez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Andrés Ferro a sa réponse de Metropolitanos ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, José Riasco. 2‑0 contre Carabobo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif14/05/2029
Des mots à l'entraînement du Metropolitanos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kevin Díaz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc14/05/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Juan Martinez a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Metropolitanos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Andrés Ferro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kevin Díaz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. José Urbina ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Metropolitanos a profité de chacun de ces après-midi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Julián López, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc02/04/2029
Sneider Navarro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Metropolitanos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Jesús Vargas : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Metropolitanos qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Metropolitanos. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Alan Vázquez a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yolfran Caricote était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gael Acosta et Metropolitanos s’accordent pour 1 années de plus.
Julián Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Juan Martinez après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Personne au Metropolitanos ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Une fracture éloigne Miguel Celis pendant 69 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Metropolitanos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Andrés Ferro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sergio Sulbarán était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif15/01/2029
7 nouveaux visages, et le Metropolitanos apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jesús Vargas y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Metropolitanos ont passé un mois à essayer de le placer et personne n'a rappelé. Il s'entraîne avec un groupe qui lui a dit où il en était, et les deux camps entament le compte à rebours du suivant.
Direction15/01/2029
Le centre de formation de Metropolitanos justifie son existence
20 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.