Le Al-Khaleej rend son terrain difficile à visiter
22 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Khaleej ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.95 et 2 implications.
Thamer Al-Khaibri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajer on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $449.2K de ce que Hajer a payé pour Bassem Al-Arini ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hajer peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction03/09/2035
Clôture du mercato : 21 à l'entrée, 29 à la sortie
Voilà les affaires faites à Hajer jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
L’opération qui devait emmener Muhannad Barah à Al-Fateh a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Hajer avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
En bref
EffectifClayton Diandy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
L’offre de Al-Hazem pour Salem Al-Najdi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Jeel qui attend avec un maillot. Personne à Al-Khaleej ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Ce n'est pas de la rotation. Salem Al-Najdi n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Khaleej ne prétend le contraire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Khaleej peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Al-Ettifaq ne le dit, et personne à Al-Khaleej n'apprécie de devoir deviner.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Faustin Ambassa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Khaleej les adieux ont discrètement commencé.
L'offre est arrivée chez Al-Taawoun cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Musaed Al-Johani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
20 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Khaleej l'a perdu, à la paperasse près.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Al-Shabab ne le dit, et personne à Al-Khaleej n'apprécie de devoir deviner.
Un nom de plus sur la liste : Al-Faisaly a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mohammed Marran. La réponse de Al-Khaleej n’a pas changé — pour l’instant.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $350.0K : un club qui veut Fethi Kessassi au point de demander deux fois.
Al-Khaleej est allé voir Al-Ettifaq avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Al-Khaleej est allé voir Hajer avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Salem Al-Najdi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/08/2035
Des mots à l'entraînement du Al-Khaleej sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Haitham Asiri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Khaleej n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'offre est arrivée chez Al-Shabab cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Hajer le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fawaz Al-Hamad sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Khaleej les adieux ont discrètement commencé.
Musaed Al-Johani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/08/2035
Bilol Tupliyev obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Bilol Tupliyev vient de signer au Al-Khaleej, et pour une fois la réponse comptait.
En bref
Cibles du mercatoPas d'accord pour Karim Ashraf à ce prix
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al-Khaleej avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajer l'a perdu, à la paperasse près.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $86.5K de ce que Hajer a payé pour Youssef Al-Sheikh ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajer, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hajer s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hajer va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Direction13/08/2035
6 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Hajer
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Al-Hilal a payé $250.0K et Hajer a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajer on a commencé à prononcer son nom au passé.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajer, et elle ne sera pas retirée.
L’opération qui devait emmener Tamim Al-Shuqayran à Al-Fayha a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Hajer avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Hajer ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif06/08/2035
Des mots à l'entraînement du Hajer sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Clayton Diandy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Taawoun garde son homme, et Hajer retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajer des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'accord avec Damac est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Hajer a demandé et Al-Ra'ed a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Kelvin Ihunwo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/07/2035
Des mots à l'entraînement du Hajer sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saud Haroun en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alejandro Vergaz y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Youssef Al-Sheikh a sa réponse de Hajer ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajer perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Fateh qui attend avec un maillot. Personne à Hajer ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Tout est réglé avec Al-Taawoun, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Effectif16/07/2035
Des mots à l'entraînement du Hajer sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Clayton Diandy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Wehda garde son homme, et Hajer retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif16/07/2035
7 nouveaux visages, et le Hajer apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajer perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Faisaly qui attend avec un maillot. Personne à Hajer ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajer, et elle ne sera pas retirée.
Effectif09/07/2035
Clayton Diandy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Taawoun garde son homme, et Hajer retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Al-Shabab a posé la question que tout le football se pose au sujet de Adel Al-Mutairi. La réponse de Hajer n’a pas changé — pour l’instant.
51 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Le banc09/07/2035
Clayton Diandy est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hajer ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Khalid Hazazi un exemple
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Hajer est presque à sec.
L’offre de Al-Qadisiyah pour Bassem Al-Arini a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Hajer a fait le plus dur avec Najran, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Effectif18/06/2035
Des mots à l'entraînement du Hajer sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Clayton Diandy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Kelvin Ihunwo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Abdulrahman Al-Otaibi est apparu dans des conversations dont Hajer ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hajer le sait.
Le banc18/06/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Awad Aman
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajer on a commencé à prononcer son nom au passé.
Al-Wehda paie $120.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Fateh garde son homme, et Hajer retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Emmanuel Utaka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/06/2035
Des mots à l'entraînement du Hajer sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saud Haroun en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Al-Taawoun s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Effectif11/06/2035
5 nouveaux visages, et le Hajer apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Hajer est presque à sec.
Saad Al-Mutairi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/05/2035
Saud Haroun s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Le banc21/05/2035
Bassem Al-Arini est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hajer ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hajer, une semaine de plus sans la signature de Stephen Kwakye.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hajer, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Bassem Al-Arini a noté la date.
Saud Haroun s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bassem Al-Arini, et l’entraîneur a laissé faire.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alejandro Vergaz y figure.
Quelque chose a été dit à Amin Ziblim, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yaseen Al-Jaber s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajer ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif23/04/2035
Des mots à l'entraînement du Hajer sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Clayton Diandy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajer des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
36 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc23/04/2035
Bassem Al-Arini est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hajer ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hajer. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajer ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif16/04/2035
Clayton Diandy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajer des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hajer le sait.
Direction16/04/2035
Les salaires engloutissent 93% des recettes de Hajer
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Le banc16/04/2035
Clayton Diandy est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hajer ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Bassem Al-Arini a noté la date.
Saad Al-Mutairi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saud Haroun était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'infirmerie confirme 15 jours d'absence pour Saad Al-Juhani : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Effectif09/04/2035
8 nouveaux visages, et le Hajer apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Rayyan Enad
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajer perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajer ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Emmanuel Utaka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/03/2035
Saud Haroun s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction19/03/2035
Les salaires engloutissent 114% des recettes de Hajer
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Clayton Diandy y figure.
Quelque chose a été dit à Stephen Kwakye, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hajer, une semaine de plus sans la signature de Adel Al-Mutairi.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Saad Haqawi a marqué à la 87e minute, Al-Hilal pensait déjà au voyage retour, et le Hajer a tout raflé.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajer l'a perdu, à la paperasse près.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $37.1K de ce que Hajer a payé pour Taher Wadi ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajer, et elle ne sera pas retirée.
Taher Wadi rejoint Al-Ahli pour $240.0K. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Effectif29/01/2035
Clayton Diandy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajer des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/01/2035
Des mots à l'entraînement du Hajer sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Clayton Diandy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hajer ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Occasions créées : 12. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Salem Al-Dosari entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Les tribunes04/12/2034
Les supporters s'organisent contre la direction de Hajer
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Notes des joueurs04/12/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Saad Haqawi — 9.01
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Saad Haqawi l'a provoqué, et le 9.01 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hajer peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hajer s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajer des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑1 contre Al-Wehda, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajer, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajer des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/11/2034
Des mots à l'entraînement du Hajer sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Clayton Diandy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde au Hajer l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Une victoire 2‑1 contre Al-Fateh, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Hajer, et 1 apparitions en 19 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Notes des joueurs06/11/2034
Clayton Diandy n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.30. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hajer, une semaine de plus sans la signature de Taher Wadi.
Une victoire 4‑0 contre Al-Diriyah, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hajer n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Nabil Alioui s'est entendu avec Al-Mojzel pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Notes des joueurs18/09/2034
Bassem Al-Arini n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.57. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Abdullah Al-Bishi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Jathob Al-Dhafieri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Saad Al-Shammari et Hajer s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hajer le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bassem Al-Arini, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif31/07/2034
Des mots à l'entraînement du Hajer sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rayyan Enad en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajer l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajer, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Hajer a fait le plus dur avec Najran, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Emmanuel Utaka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hajer a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajer des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bader Kabli s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Hajer peut demander et monter le salaire que Hisham Al-Dubais peut exiger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hajer. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
67 joueurs formés dans un centre désormais noté 3 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.